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 Once Upon A Night. {Privé}

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Akemi Maeda
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Sam 4 Avr - 16:09

once upon a night
© Katuro



『 Quelques mois auparavant. 』

Ce jour, tu ne l’oublieras probablement jamais. Comme tous ceux que tu as vécus depuis ton arrivée ici, d’ailleurs. On se croirait dans un monde nouveau où rien ne pourrait plus se qualifier d’impossible. Ce jour là, donc. Que c’est-il passé ? Il c’est passé que tu sortais de ta chambre, une tartine entre les dents. Dix minutes avant la sonnerie. Cours de français dans une salle à l’autre bout du campus. Ton réveil n’avait pas sonné. Ce que tu ignorais, c’est que tu n’avais pas cours. Personne n’avait cru bon de te prévenir. Tu entamais une course contre la montre. Essaya, du moins. Dans ta précipitation, tu t’empêtras dans ton sac en bandoulière. Et tomba. Magistralement. Un bleu de plus, donc. Mais ça n’a pas son importance. Car, sous ton nez, deux pieds se dressaient. Tu relevas la tête vers un homme aux longs cheveux indigo. Il te couvait d’un regard mi-surpris, mi... adoratif. Tu crus qu’il allait te sauter dessus. Littéralement. Et tu eus très peur. Mais il se contenta de t’aider à te relever. Voilà comment toi, Akemi Maeda, adolescent de sexe masculin au visage semblable à une délicate japonaise, rencontras Hélios Uzurios, un fou de la culture nippone.

『 Aujourd'hui. 』

Tu retournas te cacher sous ta couverture. Tremblant comme une feuille, tu t’agrippas au premier objet venu : ton cher oreiller. Tu fourras ta tête dedans. Et tes genoux. Oui, c’est possible. Tu songeais à rester là, un siècle où deux, en espérant que le monde soit plus clément à ton réveil. C’était sans compter les deux, immenses, mains qui t’agrippèrent. Tu couinas, tel un chien cherchant à éviter l’eau. Tes petits doigts ne te furent d’aucunes utilités pour empêcher l’autre de t’arracher du lit. Mais en plus d’être deux fois plus grand que toi, il était bien plus fort. Logique. Tu te retrouvas par terre, sur le sol, fermement tenu. Il du te trainer, te faire glisser jusqu’à la sortie. Tu attrapais tout ce qui te passait sous la main. Même ta boîte à mouchoir. Tu en pris un, par réflexe, ton nez coulant un peu. C’est qu’il faisait chaud froid ces derniers temps, et tu étais un peu malade. Puis tu balanças la boîte en carton à ta tête de ton agresseur. Tu le loupas. D’un bon mètre.

« Je veux pas y aller ! Elle est tordue, ton idée ! »


Tu lanças un regard suppliant à la masse de cheveux violets. Tu reçus un manteau. Le tient. C’était clair, au moins, comme réponse. Hélios était la gentillesse même. Mais quand il avait une idée en tête, Gandalf lui-même n’aurait pu bloquer sa route. Alors, tout tremblant, tu enfilas ta veste. Tu t’étais résigné à suivre ton étrange ami. Tu en maudirais presque ton visage. Tes origines. Ton ainé dormais à une ou deux chambres de la tienne, si bien que votre première rencontre n’avait pas était la dernière. Vite, le timide et soumis au regard mauve t’avait fait découvrir sa passion pour le Japon et tout ce qui s’en rapprochais. Tu avais compris que tu en faisais partit. Tu pouvais, en plus, lui fournir des objets japonais. Ou parler cette noble langue avec lui. Comment aurait-il pu s’éloigner de toi ? Tu aimais qu’on t’aime. Donc tu l’aimais. Tout simplement. Votre relation elle-même était... spéciale. Ce qui, pour le coup, vous correspondait bien.

Ainsi, tu te retrouvais, en pleine nuit, en pleine lune, dehors, tandis qu’un vent glacial rugissait. Ton grand ami à tes côtés. Tu avais déjà les larmes aux yeux. Et vous n’étiez pas même encore à cette satanée maison. Cette nuit allée être longue...





Dernière édition par Akemi Maeda le Dim 5 Avr - 10:59, édité 1 fois
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Havy Moons
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Sam 4 Avr - 18:54

「 Once Upon A Night 」

     Une photo est épinglée sur le tableau d'affichage. Une simple photo, prise probablement avec un appareil d'un autre siècle, censée prouver l'existence de phénomènes paranormaux. En gros, une image d'une pièce en mauvais état avec un peu de fumée blanche au milieu. Ce pourrait très bien être la fumée d'une cigarette, ou un nuage de poussière. À coté de la photo, on trouve une petite feuille annonçant « La chasse aux fantômes est ouverte ! » et expliquant sommairement que le premier à rapporter une preuve irréfutable de la présence d'ectoplasmes dans la maison abandonnée de la colline serait récompensé. En effet, des rumeurs courent à propos de visions d'outre-tombe dans ces lieux soi-disant hantés...

     Je n'aurais même pas remarqué la présence de l'image et de son texte si je n'étais pas en recherche désespérée d'une occupation capable de vaincre mon ennui profond. Ça va faire une heure que je tourne dans l'établissement sans aucun but. C'est le mot « récompense » que je vois en premier. J'ai beau être suffisamment aisé, je n'accomplis jamais un travail sans rémunération à la fin. Puis je comprends que le but de ce défi est probablement de ridiculiser tout le monde en faisant chercher des indices prouvant la présence d'un truc qui n'existe même pas. Mais je m'ennuie trop. Au pire, ça m'occupera pour une soirée.

     Ce serait stupide d'y aller seul. C'est toujours plus drôle de voir d'autres gens flipper quand on est tranquillement en train de se promener dans une sympathique habitation inoccupée. Il me faut donc convaincre quelqu'un de m'accompagner. Mon choix se porte sur Helios Uzurios, un ahuri de culture japonaise. En matière d'irréel, c'est un pro. Le bémol étant que c'est un trouillard. Enfin, avec une carotte au bout du bâton, il devrait me suivre sans trop de problèmes.

     Trois coups secs sur sa porte. Pas de réponse, parfait. Je crochète sa porte et entre en parfaite illégalité dans l'antre du rêveur. Des posters et des manga. Partout. Il me faut maintenant lui laisser un message qui soit suffisamment alléchant pour qu'il obéisse et vienne me divertir un peu. Avec quelques coups de fil bien placés, je pourrais organiser une rencontre avec l'un de ses mangaka préférés... Non, il y a mieux encore. J'écris quelques mots sur un papier que je laisse bien en évidence au milieu de son bureau, sur une pile de quatre manga. Avec ça, il viendra, c'est sûr. Je ressors de la chambre, ferme la porte, et un sourire satisfait se forme sur mes lèvres. Vivement ce soir.

« RDV à 23h devant la maison hantée. Si tu viens, je te donnerai peut être un de mes tee-shirts avant de le laver. À ce soir.  - Havy »

© Saow-kun
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Hélios Uzurios
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Dim 5 Avr - 10:52





« Once Upon A Night »


« RDV à 23h devant la maison hantée. Si tu viens, je te donnerai peut être un de mes tee-shirts avant de le laver. À ce soir.  - Havy »

Ainsi tout commença par ce message. Un simple mot de la part de mon voisin de chambre. D’ailleurs, comment avait-il pu s’infiltrer dans la pièce. Je tourne le morceau de papier dans tout les sens avant de le chiffonner avec un certain agacement. Mais pour qui me prend-t-il ?! Un détraqué sexuel qui aime sentir les vêtements des autres ?! Il a juste une odeur bizarre, certes, et particulièrement intrigante, mais c’est pas une raison pour me traiter… De… Chien. Oui, j’ai renifler ses sous-vêtements, et alors ?!

Ce n’est pas pour l'appât du gain donc que j’accepte son « invitation ». Mais une maison hantée, des écoliers, tout porte au scénario très glauque, des disparition inquiétantes, des cadavres et des fantômes. Je me frotte les mains avec joie. J’ai hâte de jouer, j’ai vraiment hâte. Et puis… A plusieurs, c’est mieux… Je suis pas très téméraire, c’est vrai, mais savoir que je ne serais pas seul me rassure. Un peu.

Attachant mes cheveux en une queue assez haute, je sort, emmitouflé dans ma longue veste à carreaux. Je garde dans mes poches diverses choses toutes aussi inutiles d'indispensables. Un stylo, comme arme potentielle, une lampe de poche, des sparadraps au cas où, et encore des babioles comme ficelle, pâte à fixe, etc. Mesure de précaution. Mieux vaux prévenir que jamais. Mais surtout, j’ai pris ma caméra. Je suis sur qu’on pourrait en faire un très bon drama. Je souris stupidement. J’ai tellement hâte.

Et là, CLAC. Une idée germe dans mon esprit. Pas loin, je vois la chambre d'Akemi, un des mes amis, un japonais avec qui j'aime parler de son pays. Et puis, j'aime son physique aussi. Et s’il venait avec nous ? Un androgyne, japonais en plus, tout adorable, c’est ça qu’il nous faut ! Il nous le faut ! Ni une, ni deux, je cours le chercher, et, après un combat acharné, j’arrive enfin à le sortir de sa grotte.

« Allez, viens, c’est drôle tu sais ! »

Je le tire dehors, marchant à pas de loup, allant à la rencontre d’Havy, mon ami, en compagnie d’Akemi. Le vent est assez froid, et la nuit très dense. La lune est ronde. Parfait. Tout le décor est en place et les acteurs sont entrain de se préparer. Nous allions sortir du pensionnat quand soudain, quelqu’un attire mon attention, pas très loin. Je regarde avec plus de concentration. Et je le reconnais. Encore une de mes grandes connaissances. Je n’hésite pas à le rattraper, tenant toujours fermement Akemi.

« ALESKEEEEEY »

Je m’arrête à son niveau, haletant. Je brandis ma caméra, tout fier de moi. Aleskey A. Averine. C’est ce qui nous manquait ! Hélios, l’otaku très imaginatif, Akemi le japonais trop chou que tout le monde veut protéger, Havy l’adolescent mystérieux, et surtout, Aleskey, l’intrépide ! Je sautille sur place, tout joyeux, souriant comme un débile.

« Hey ! Tu dois venir avec nous ! On va dans la maison hantée ! Havy nous à invité, je sais pas pourquoi mais ça à l’air drôle ! Vieeens ! »

Rangeant mon précieux, je le prends aussi par le poignet, tenant ainsi mes deux otages. Je donne un coup de tête vers l’asiatique.

« Puis, je suis sur que tu as rien à faire ! J’essaie de prendre l’air le plus adorables possible. Et tu laisserais pas deux jeunes hommes faibles et peureux allez dans cette vilaine maison tout seuls, non ? Et c’est pas Havy qui nous protégera... Je continue de lui faire un immense sourire. Alors on a besoin de toi ! »

© Géolia


Hélios parle en #9A32CD
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Aleksey A. Averine
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Dim 5 Avr - 11:54

« ONCE UPON A NIGHT »
Je ne comprends pas. Cela fait bientôt une bonne demi-heure que je suis assis dans un coin de la salle commune d'où j'observe les allers et retours incessant des élèves de tout âges. J'ignore encore la raison de cette agitation et c'est pourquoi je ne perds pas une miette de chacune des conversations que je peux écouter. Non loin de moi, une demoiselle gémit tout en s'accrochant au bras de son petit-ami. Elle craint quelque chose et refuse d'aller... Quelque part ? Mais où ? Je soupire, vaincu et prêt à abandonner. Le calme de ma chambre me manque et je suis impatient d'y retourner.

Ce n'est que lorsque j'entreprends de quitter les lieux que je tombe enfin sur l'information que je cherchais. C'était pourtant juste sous mes yeux, placardé sur ce panneau de liège : une affiche. Je prends quelque minute pour en déchiffrer le message. Ainsi, il s'agit d'une chasse au fantôme ? Ça peut être amusant. J'ai, ce soir, l'occasion de m'amuser un peu. Je ne suis pas quelqu'un de très impressionnable et terroriser quelques amis me semble être une agréable idée. D'un pas enjoué, je me dirige vers ma chambre pour y récupérer une veste ainsi qu'une lampe de poche.

Alors que je parcours quelque mètres seul dans la nuit, je frissonne. Il ne fait pas chaud et je dois reconnaître que l’ambiance, au clair de lune, est plus que glauque. Sondant la nuit du faisceau de ma lampe, je cherche une proie avec qui passer la soirée. Au loin, j’entends un peu de bruit.

ALESKEEEEEY !

Je sursaute et me retourne violemment, mes yeux scrutant l'ombre. J'aperçois alors Hélios, le grand gamin aux cheveux violets, courir au-devant de moi. Il tire à sa suite... Une fille ? Non, son uniforme me suggère que c'est un garçon. Havy, mon colocataire depuis peu, vient compléter cet étrange trio. Je soupire tandis qu'un mauvais pressentiment affole mon cœur déjà malmené par le cri de l'otaku. Je pose une main sur ma poitrine et cherche à retrouver un rythme cardiaque et respiratoire plus habituel.

Hey ! Tu dois venir avec nous ! On va dans la maison hantée ! Havy nous à invité, je sais pas pourquoi mais ça à l’air drôle ! Vieeens !

Je m'enchante de le voir si motivé et constate que sa bonne humeur est particulièrement communicative. Ces trois garçons tombent au bon moment, ils seront mes partenaires pour cette chasse. À moins que je ne sois le leur.

Puis, je suis sur que tu as rien à faire ! Et tu laisserais pas deux jeunes hommes faibles et peureux allez dans cette vilaine maison tout seuls, non ? Et c’est pas Havy qui nous protégera… Alors on a besoin de toi !

Je ris à ces remarques et lance un regard moqueur en direction du garçon partageant ma chambre. Il n’est pas costaud, c’est un fait, une évidence. Mais il ne semble pas non plus de nature peureuse… Contrairement à Hélios et son ami.

Puisqu’il le faut, je vous accompagne… Mais pas pour vous protéger ! Je veux que si l’un de vous se pisse dessus, je puisse immortaliser l’instant.

Avec un léger rire, je reprends ma marche et fait quelques pas de plus, nonchalant. Ma voix se fait plus rêveuse et je prononce, presque pour moi-même :

Cette soirée promet d’être… Inoubliable.
@ Kirsan
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Akemi Maeda
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Dim 5 Avr - 13:22

once upon a night
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Non mais non mais non mais non mais non. Mais NON. Je voulais pas y aller. Faisait froid. J’étais malade. Un peu. Le ciel était rempli de nuages jouant à cache avec la lune. Qui était pleine. J’entendrais presque un loup hurler. Foutue imagination. J’étais sûr qu’Hélios avait tout prévu. Il avait probablement dû trouver sympas l’idée de trimbaler « une japonaise » dans un lieu digne d’un de ses mangas. Car, franchement, on n’aurait pas pu avoir plus cliché. Mais le pire, c’est que ça marchait. Ça faisait vraiment peur. Alors que nous allions rejoindre une parfait inconnu, quelques chambres plus loin, j’eus la certitude que eux, avait, contrairement à moi, parfaitement choisit d’être là. Je veux dire, on poireaute pas devant la porte de sa chambre avec un vent pareil. C’est un coup à tomber malade. Je sortis mon mouchoir, et me muchais un bon coup. C’est pas avec ça que mon rhume allait partir. Alors que nous sortions courageusement du pensionnat, j’essayais de me rappeler pourquoi, bon sang, j’avais finit par choisir de le suivre. Avant de me souvenir que je n’avais pas eu le choix, en faite.

Une ombre se découpa dans la nuit, avançant vers nous. Je retins mon souffle, me figeant. Et faillit partir en courant quand Hélios se mit à hurler, avant de comprendre qu’il ne faisait que l’appeler. Il... Il s’appelait Aleskey, hein.. ? D’accord, merci de prévenir, c’était gentil... Mais plus doucement, la prochaine fois, s’il te plaît. Faut pas crier. Ça fait peur. J’entendis un bruit bizarre. Venant du sol. Nerveux, je baissais la tête. Mes genoux jouaient des castagnettes. Je soupirais de soulagement. J’avais cru à un quelconque monstre s’approchant. Lorsque je relève la tête, c’est pour votre l’autre, avec son bonnet, achever de reprendre son souffle. Mon ami aux cheveux violets l’accoste avec son énergie habituelle :

« Hey ! Tu dois venir avec nous ! On va dans la maison hantée ! Havy nous à invité, je sais pas pourquoi mais ça à l’air drôle ! Vieeens ! »

Ah bon, c’est lui qui nous avait invités ? Et il s’appellait Havy ? Et bien, enchanté, j’imagine. Tous le monde semblait se connaître, dans ce petit groupe. Sauf moi. Je me mis à serrer le bras d’Hélios dans les miens. Avec force. On aurait dit une fille s’agrippant à son petit ami, morte de trouille. Et on y était même pas, à cette maison. J’étais pathétique. Mais j’assumais entièrement, si ça me permettait de ne pas me faire manger par je ne sais quel monstre.

« Puis, je suis sur que tu as rien à faire ! Et tu laisserais pas deux jeunes hommes faibles et peureux allez dans cette vilaine maison tout seuls, non ? Et c’est pas Havy qui nous protégera… Alors on a besoin de toi ! »

Oh oui, je t’en supplie, protège-nous !

« Puisqu’il le faut, je vous accompagne… Mais pas pour vous protéger ! Je veux que si l’un de vous se pisse dessus, je puisse immortaliser l’instant. » Il s’arrêtat, pour reprendre, quelques secondes plus tard, dans un murmure rêveur : « Cette soirée promet d’être… Inoubliable. »

Je me décomposais littéralement. Nul doute que le « un de vous » allait se transformer en « Akemi Maeda » et terminer dans le journal de l’école. Rien que d’y penser, les larmes me montèrent aux yeux. J’avais jamais demandé à être là, moi... Mais un regard vers Hélios suffit à me convaincre de rester. Le pauvre otaku mourrait d’envie de voir l’un de ses chers Drama en vrai, ça crevait les yeux. Si je ne venais pas, il serait déçu. De plus, ça gâcherai la bonne humeur installée dans le groupe. Et je culpabiliserais. Beaucoup. Je repris mon souffle et chassait mes larmes, tout en lâchant le bras d’Hélios. Ce n’était qu’un mauvais moment à passer. D’ici un petit mois, tout sera oublié. Je n’en cauchemardais plus, et personne n’en reparlerai. Je devais arrêter d’être égoïste, et y aller. Pour eux. Je devais le faire. Je leur emboitais le pas.

Malgré ces bonnes résolutions, j’avais la gorge serrée, et les jambes en coton. C’est d’une voix rauque et aigu que je pris la parole.

« En-Enchanté de faire vo..votre connaissance. Je m’appelle A-Akemi. Akemi Maeda. J’espère que cette soirée sera... agréable... ? »

J’avais voulu terminer sur une affirmation, mais ma voix avait déraillée, montrant mon doute. Qui était clairement visible, de toute façon. Je baissais les yeux, dirigeant mon regard humide vers mes pieds. Mon cœur battait aussi vite que celui d’un oiseau en cage. Pourtant, rassemblant le peu de courage que j’avais, je fixais la bâtisse, et m’obligeais à marcher vers elle. Ce n’était qu’une maison. Et je n’étais pas seul. Je ne devais pas pleurer. Tout allait bien se passer. Nous n’y trouverons rien, et l’on rentrera calmement. Ils seront déçu, mais tout de même heureux de s’être amusé un peu. Et tout ira bien. Je ne serais pas dans le journal.



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Havy Moons
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Dim 5 Avr - 14:15

「 Once Upon A Night 」

     Tout s’est passé comme prévu. Hélios est venu, et accompagné en plus. Un personnage étrange aux cheveux longs, typé asiatique, je dirais même japonais. Puis on a croisé Aleksey, mon colocataire. Pas forcément le genre de mec que j’apprécie, mais bon, plus on est de fous, plus on rit, alors j’ai laissé Hélios l’inviter, aussi histoire de lui donner la sensation qu’il contrôle la situation. Si ça peut lui faire plaisir…

     Pendant que tout le monde tente de s’organiser, je croise les bras, un peu en retrait, et observe les visages de chacun. Hélios semble peu rassuré, mais la présence d’Aleksey le rend moins peureux. C’est sûr qu’en cas de danger, j’ai tendance à me barrer plutôt que d’aider les autres. Mais bon, les fantômes n’existant pas, il n’y a pas de craintes à avoir. La personne suivant Hélios est apparemment encore plus apeurée que lui, au bord de l’évanouissement, presque littéralement “morte de peur”. Quand à Aleksey, bien qu’il veuille paraître calme et froid en toutes circonstances, je remarque un léger tremblement au niveau de ses mains, pendant qu’il parle. « Cette soirée promet d’être… Inoubliable. »

     L’inconnu, je suppose que c’est un garçon au vu de ses habits, tente progressivement de reprendre son calme, ce qui, apparemment, n’est pas chose facile. « En-Enchanté de faire vo..votre connaissance. Je m’appelle A-Akemi. Akemi Maeda. J’espère que cette soirée sera... agréable... ? », dit il en tremblant. Agréable. La conviction du dénommé Akemi en prononçant ce mot est… Comment dire… Inexistante. Parfait, on va passer une bonne nuit.

     Je me rapproche du groupe et fais en sorte qu’ils ne me lâchent pas en route. « Une petite récompense vous attend si vous restez dans le groupe jusqu’à la fin. », leur promets-je en faisant un léger clin d’oeil à Hélios. Tout ceci sans définir ce qu’est la fin. Toujours lire entre les lignes du contrat, c’est important.

     Sans même écouter leurs réactions, je pars au pas de course en direction de notre destination. Une maison abandonnée, probablement depuis plusieurs décennies. Des rumeurs courent à propos d’esprits rôdant dans les pièces poussiéreuses et sombres de l’endroit. En effet, aucune lumière ne filtre à travers les volets de la bâtisse : tant mieux, nous serons seuls.

     J’ouvre mon sac à dos, en sors un briquet et une lanterne à bougie que j’allume, équipe une micro-caméra sur ma veste et dis d’un air mystérieux, alors que je pousse la porte : « Que la chasse aux fantômes… COMMENCE. »

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Hélios Uzurios
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Dim 5 Avr - 16:11





« Once Upon A Night »


Aleskey vient avec nous, parfait. Je souris tandis qu’il nous insulte ouvertement tous de poules mouillées. Aleskey, on verra qui fera dans son froc le premier. Je suis peut-être peureux, mais, c’est toujours le plus crâneur qui finit le plus rapidement éventrer par le spectre sanguinaire.

Akemi, quand à lui, montre clairement qu’il est effrayé, complètement effrayé. Lui caressant la tête, je le ramène vers moi, l’enlaçant doucement pour le rassurer. C’est vrai, ma foie, je culpabilise un peu de l’avoir tiré de force des mes aventures tordues. Je lui souris doucement, essayant d’être le plus agréable possible.

« T’en fais pas… »

Havy approche, fait son discours de présentateur de télévision avant de me lancer un clin d’oeil. LE clin d’oeil. CELUI qui te fais rager, CELUI qui sert seulement à mettre la merde partout. Ton t-shirt, je le veux pas, garde le sale pervers d’organisateur de truc bancal. Plus bancal que cette situation, tu meurs.

On part. Je sert la main d’Akemi. J’ai toujours eu des relations très… Serrées avec les autres de mon sexe. Alors, je ne sais pas si je lui tient la main par peut-être un sentiment amoureux, une pulsion fraternel ou… Un contact pour me rassurer. C’est vrai, c’est vrai, Havy, on ne sait ce qu’il à derrière la tête. Il est… Étrange. Vraiment étrange. Parti dans mes délires nippons, je me suis pas posé là question sur son drôle de comportement. Et si c’était lui le loup ? Et si nous courrions tout droit au piège ? On va peut-être nous retrouvés tous les trois morts… Sauf lui.

Paranoïa, paranoïa. ~

Il ouvre la porte. L’air putride de cet espace clos se jette sur ma figure, m’arrachant une grimace de dégoût. Je me frotte le nez, l’atmosphère nauséabonde chatouillant mes narines. Tenant toujours mon amis japonais, je me tourne vers mes amis, un demi-sourire sur les lèvres, de moins en moins amusé. Sortant ma caméra et ma lampe touche, je la braque sur mes coéquipiers.

« Eh bien… Avez-vous vos filets ? J’essaie de détendre l’air. En vain il faut croire. Allons-y alors, et.. Bon courage. »

Je me retourne et pénètre dans la demeure. Putain, pourquoi ai-je accepté ?!

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Hélios parle en #9A32CD
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Aleksey A. Averine
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Lun 6 Avr - 7:11

« ONCE UPON A NIGHT »
Le froid ambiant engourdit mes muscles. Je les frictionne, agacé. J'aimerais vraiment ne pas m'éterniser ici, mais tous semblent préférer faire gentiment ami-ami. Je grogne de mécontentement et me passe de tout commentaire. Ma lampe braquée au sol n'éclaire pas les visages de mes camarades, mais je parviens à déchiffrer les expressions les habillant. Akemi Maeda... Un japonais ? Il prend la parole et se présente d'une voix tremblante. Je comprends qu'il ne pense aucun de ses mots. Son air terrifié en témoigne et il me ferait presque de la peine. Presque.

J'emboîte le pas d'Havy qui s'autoproclame grand organisateur et responsable de cette chasse. Rien que ça. Il nous parle de récompense et je comprends, au regard qu'il porte sur Hélios, qu'elle ne m'est absolument pas destinée. Je retiens de peu un rire tandis que l'autre Barbie aux cheveux violets enrage en silence. Je ne veux pas savoir ce que ces deux-là se sont promis.

À l'approche de la maison dite hantée, l'ambiance se fait plus lourde. Plus un mot n'est échangé et je me sens moi-même un peu moins sûr de moi qu'auparavant. Je prends tout de même sur moi pour ne rien laisser paraître, il en va de ma fierté. Je ferme les yeux tandis qu'Hélios nous aveugle de lumière crue.

Eh bien… Avez-vous vos filets ? Allons-y alors, et.. Bon courage.

Je n'ai sur moi qu'une lampe dont sont également munis mes amis... Hormis Akemi. En voilà qui ferait mieux de ne pas nous perdre. Je suis le dernier à passer l'embrasure de la porte et celle-ci se referme immédiatement sur mon passage. Je sursaute et me retourne, suspicieux. Tout cela fait tellement cliché. L'endroit est sale, vieux et usé. Il y fait parfaitement noir et, malgré notre attirail, nous n'en éclairons qu'une petite partie. L'odeur de renfermé imprègne ma gorge et je tousse bruyamment. Alors que je fais quelques pas, le plancher pourri et humide grince atrocement. Je me fige et soupire.

Merde, mais qu'est-ce que je fous ici, déjà ?
@ Kirsan
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Mister Azure
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Lun 6 Avr - 7:11

Le membre 'Aleksey A. Averine' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Maison Hantée' :
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Akemi Maeda
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once upon a night
© Katuro



Je veux pas je veux pas jeveuxpas. Cette simple phrase se répétait en boucle dans ma tête. Nous venions d’atteindre la maison. Elle était banale, bien qu’un peu grande, dans un style ancien. Elle avait dû être construite il ya longtemps, car son plafond était plus haut que la norme. Et c’était tout. Juste une banale demeure. Quelques vitres étaient cassées, des volets tombés, ou se lamentaient à chacun de leurs mouvements. Mais ce n’était qu’une maison. Inhabitée. Sans personne dedans. On y trouvera peut-être d’autres élèves, mais ce sera tout. Il n’y avait personne. Aucun fantôme. Ce n’était que des murs et des meubles. Tout allait bien. Très bien. Pourtant, je crus mourir lorsqu’un de mes camarades heurta un caillou, l’envoyant percuter la porte. Le bruit résonna longtemps dans mon unique oreille. Mon cœur était celui d’un lapin. Mon esprit me donnait l’impression de s’envoler. J’allais rendre l’âme, à ce rythme. Quelle glorieuse fin. Vaincu par une crise cardiaque. Ça irait bien au trouillard que je suis.

Je manque de mourir une seconde fois, de la main de ce très cher Hélios. Mais ce n’était qu’une tentative de sa part pour me rassurer, et non pour m’achever une bonne fois pour toute. Je me détendis légèrement contre lui, avant de me rendre compte de la situation. Il me tenait. Par la hanche. Contre lui. Un mec. Musclé. Grand. Beau. Ow. Je dois en penser quoi, moi ?! Déboussolé, je lui lancé un regard presque choqué. J’étais censé réagir comment ?! Que faire ?! Que quelqu’un me le dise, je vous en supplie ! De grâce ! ... J’allais me contenter de le laisser faire. Au moins j’étais sûr de ne pas le perdre de vue. Et donc, d’accessoirement, perdre une source de lumière. Car, BIEN ENTENDU, j’étais la seule personne qui n’avait pas de lampe torche. A vrai dire, ce n’est pas vraiment le genre de chose que j’avais dans mes affaires. Donc même si on m’avait prévenu plus tôt, et que, pour une quelconque raison, j’ai décidé de venir, je n’aurais pas pu en avoir une. Au moins avais-je mon portable. Mais c’est pas comme si sa portée était très grande. Pour résumé, j’étais foutu.

« T’en fais pas... »


Sa voix c’est fait douce. Rassurante. Mon visage me picote. Je voudrais disparaître six pieds sous terre. Je remercie la lune pour ses rayons blafards, qui, j’espérais, dissimulais mes joues rosissant. Pas ma faute si je réagissais au quart de tour. Je lui répondis d’un simple « Hum... ».

« Une petite récompense vous attend si vous restez dans le groupe jusqu’à la fin. »

Je manque de lui demander de quelle fin il parle, avant de me rappeler que je m’en moquais un peu, de cette récompense, en fait. Du moment que je retrouvais mon lit en un seul morceau, ça m’allait. Et pas prit en photo, de préférence. Parce que le mec à moitié travestit mais pas trop qui a la frousse de sa vie dans une maison sans danger, ça ne me tente pas trop. Franchement. Il me sembla qu’il avait fait un clin d’œil à Hélios. Peut-être pour le rassurer, puisqu’il devait être aussi effrayé que moi ? Ou alors... Est-ce que tout cela était un plan pour me draguer ?! Je soupirais. Bien sur que non. Puis c’était quoi, cette idée à la con ? Un mec n’en drague pas un autre. Ça se fait pas. C’est dégueulasse.

. . . Hélios vient de me prendre la main. Je ne ferais pas même un commentaire sur la couleur cramoisie de mon visage. Et vous non plus, merci.

Le temps que je reprenne mes esprits, le dénommé Havy se tient fièrement devant la porte grande ouverte. Son arsenal est sortit : il est près à tout. Et a, on ne peut le nier, la classe. De nous quatre, je crois bien que c’est le seul assez rationnel pour ne pas avoir peur. Car oui, j’ai probablement trop d’imagination, en plus d’être peureux. Et, conservant son air assuré, l’homme maigrelet annonça d’une voix collant à l’ambiance :

« Que la chasse aux fantômes… COMMENCE. »


Je dus retenir un sanglot. Je ne voulais pas les chasser, les fantômes, moi ! Je voulais les éviter ! Pourquoi diable avais-je dû quitter mon cher lit... Si chaud... Si douillet... J’avais contrôle demain en plus... Et c’est en continuant de me lamenter que je suivis le petit groupe, main dans la main de mon ami. Ce dernier braque soudain sa torche sur le visage de nos compagnons du soir. Leurs mines blafardes et les ombres s’y creusant leur donneraient déjà un pied dans l’au-delà. Je frémis. Faites que ce ne sois pas un signe avant coureur, comme on en voit tant dans les films.

Eh bien… Avez-vous vos filets ? Allons-y alors, et... Bon courage.

Filets ? Quels filets ? Pour attraper les fantômes ? Comme les papillons ? Ça existe ? La porte se referme sur nous sans me laisser le temps de trouver une réponse convenable. Je lâche un petit cri en m’agrippant à Hélios. Je ne peux me retenir de trembler. Un vrai vibreur de téléphone. Ma main serre la sienne à la briser. Heureusement que je n’en ai pas la force, d’ailleurs. Je ne voulais pas lui faire mal. Manquerai plus que ça Il fait noir, en effet. Mais petit à petit, mes yeux se font à l’obscurité. Un peu, du moins. Depuis combien de temps sommes nous là, planté, en plein milieu du hall ? Je remercier les fenêtres en piteux états de nous apporter un peu de lumières. Ainsi, on peut distinguer des contours. Le petit groupe se met à explorer la pièce, sans jamais vraiment rester loin les uns des autres.

Les objets et les ombres semblaient gris sous l’épaisse couche de poussière. Je passais timidement ma main dessus, sans lâcher celle d’Hélios. Il devait y avoir un bon centimètre. Je me demandais depuis combien d’années la demeure était abandonnée, quand mon nez se rappela à moi. Il me chatouillait. De manière dangereuse. Et terriblement désagréable. Je réussi à me contenir une fois. Deux fois. Mais la troisième fut de trop. J’éternuais de façon magistrale. Le bruit, répercuté et amplifiait par la haute salle à moitié vide, pouvait être le cri de je ne sais quel monstre. Impossible, ou presque, de savoir qu’il venait de moi, donc. J’en étais terrifié. Alors que j’en étais l’auteur.



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Once Upon A Night. {Privé}

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