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 Sarah Kingslaw | And so he spoke...

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Jeu 26 Mar - 9:02


© juisse
Section Identitaire
Nom(s) du Personnage •• Kingslaw
Prénom(s) du Personnage •• Sarah
Surnom(s) du Personnage •• /
Âge du Personnage •• 19 ans
Sexe du Personnage •• Féminin
Orientation Sexuelle •• Ne s'est jamais posé la question
Son Groupe •• Geeks and Brains – Les livres, tout ça.
Année d'Études •• 3ième
Origines du Personnage •• Anglaises, un peu de sang français
Psychologie

Elle aime les livres. Les livres sont ses amis et elle les protège à la façon d’un dragon, elle s’énerve dès qu’on touche ses ouvrages. Ils lui appartiennent et n’appartiennent même qu’à elle. En fait, elle n’a pas vraiment un bon caractère, elle réagit de la même manière quand on touche à la plupart de ses affaires. Plutôt que de s’accrocher aux humains, elle a resserré ses serres sur ses possessions, elle n’hésite pas à claquer et élever de la voix dès qu’on franchit les limites, ses limites.

Elle est douce, pourtant, Sarah. Quand on sait comment la prendre, comment l’approcher. Elle est comme un chaton encore sauvage – sauf qu’elle n’urine pas sur les tapis – effrayé et candide. On peut la trouver un peu stupide quand elle s’émerveille des jeux de la lumière sur le feuillage, quand elle observe les cercles dessinés par un caillou tombé dans l’eau, mais elle s’en fiche. Les mots des autres glissent sur elle, comme glisserait une caresse.

C’est ce qu’elle veut faire croire. Dans le secret de son esprit, elle est très vite touchée par l’avis des autres. Elle aimerait qu’il en soit autrement mais elle n’est pas capable de changer toute seule. Pour ne pas être blessée, pour ne pas entendre de commentaires pleins de fiel sur sa maigreur, son caractère inconstant.

Elle a peur et elle est triste. Toujours. Elle se souvient de ses rires d’enfant, de ce qu’elle n’est pas capable de faire ces derniers jours. Elle fuit la lumière pour s’enfermer dans une bibliothèque, ou dans sa chambre, quelque part où il n’y a personne, où on ne parle pas. Pour elle, le silence c’est le respect. Elle n’aime pas le bruit, ça l’agace et la rend nerveuse, aussi s’esquive-t-elle souvent quand elle doit être en présence d’un trop grand nombre de personnes.

Bien sûr, le fait de ne pas être retournée à l’école ces dernières années n’aide pas beaucoup à la socialisation. Elle a tendance à s’isoler parce que dans les hôpitaux, elle était souvent seule. Même avec ses parents, elle a une relation tendue, sans tendresse – elle ne sait pas ce que c’est, la tendresse, enfin si, seulement dans les livres, les romans d’amour qui ne sont pas ses préférés.

Pour rattraper cette personnalité qu’elle-même juge passive et soumise, puisqu’elle rechigne à s’impliquer, on peut noter une vive intelligence. Elle adore se poser et observer, écouter, apprendre. Oui, c’est vrai, elle est passive. Elle n’aime s’impliquer ni dans un événement, ni dans une relation, trop peur de se tromper, d’être blessée. Mais à côté de ça, on peut la voir comme une vraie petite perle de savoir, puisqu’à toute question ou presqu’elle elle a une réponse. Bon, évidemment, il ne faut pas pousser trop loin, la science par exemple ce n’est pas trop son truc, sauf la chimie, elle trouve ça drôle, et puis une fille à l’hôpital était très douée pour faire des réactions chimiques avec trois fois rien, elle ne pouvait pas s’empêcher d’être fasciner.

Elle a besoin d’affection, Sarah. D’affection et de liberté. C’est un petit oiseau fragile, encore un bébé. Assez jeune pour ne pas savoir voler, mais assez grande pour planter son bec dans la main qui la menace dès qu’elle sent sa présence. Oui, elle en est capable, mais elle a du mal à s’y résoudre. Elle ne s’aime pas assez pour se battre pour elle-même.
Historique

C’est une famille riche, la famille Kingslaw. Le père est venu en Australie pour y ouvrir une entreprise d’électronique loin de la crise financière qui commençait, devinant que là-bas on en réchapperait. Il y a rencontré la femme qu’il épouserait moins d’un an plus tard. Oh, ils s’aimaient à cette époque, oui, vraiment. Bien vite, cela dit, leurs emplois ont pris le dessus. Dame Kingslaw est une avocate très prisée après tout, et Monsieur, lui, un PDG très occupés.

Oh, oui, bien sûr, ils ont une fille, mais vous savez ce que c’est, ça peut très bien s’éduquer tout seul, ces petites bêtes ! Elle était seule, Sarah. Seule et rêveuse. Pour étancher sa soif de rêves, il y a toujours eu les livres. Le premier qu’elle a lu entièrement seule, il n’était pas vraiment destiné aux enfants. Mais c’était une bonne chose, de quoi l’accrocher définitivement au monde de la littérature. La trilogie du Seigneur des Anneaux, par ce très regretté Monsieur Tolkien. Commencer par une série de qualité l’a rendue exigeante par la suite. Si elle a lu par exemple la saga Harry Potter, elle la trouve trop enfantine et simpliste. Par contre, elle a adoré quelques perles de la littérature française – est-il besoin de dire que les livres de Pierre Bottero y figurent ? – qu’elle relit de temps à autres.

En classe, elle a toujours été une élève éveillée et discrète. Elle avait par contre la manie de ne pas répondre aux questions qu’on lui posait, de s’isoler dans son monde et de décrocher les meilleures notes prétendument sans effort. Prétendument, car en vérité c’était et c’est toujours avec plaisir d’ailleurs qu’elle se mettait au travail chez elle, au calme. Devoirs et leçons ne parvenaient pas à avoir raison de sa moyenne scolaire presque parfaite. Parfois même elle s’amusait à prendre de l’avance, puis écrivait tranquillement dans le petit cahier qu’elle promenait toujours avec elle pendant les heures de classes.

Cette facilité apparente et sa maladresse sociale ne l’ont pas amenée à se faire des amies mais elle était trop candide pour se dire que les gamins lui voulaient du mal. La méchanceté, ce n’est que dans les livres, n’est-ce pas ?

Vous savez, en classe, même parmi les enfants, il y a toujours ce garçon très populaire avec sa belle gueule et son humour cruel. Les filles lui tournent autour sans l’aimer, juste pour s’en faire un trophée. Sarah, elle, elle l’aimait. Elle ne le lui avait jamais dit bien sûr, mais il s’en est rendu compte tout seul, parce qu’elle se mettait à rougir quand elle le surprenait à la regarder. Il l’a embrassée, elle n’a pas résisté – pourquoi l’aurait-elle fait ? – et ils ont commencé à sortir ensemble.

Sarah était une jolie petite fille, quelques rondeurs oui mais rien qui ne soit pas dans la norme. Ses yeux, d’un bleu de glace, étaient magnifiques, et elle avait de longs cils noirs. Dès ses douze ans elle avait commencé à teindre ses cheveux clairs en bleu, avec l’autorisation de ses parents qui lâchaient largement la bride. Elle aimait le bleu, c’était la couleur des rêves et de la liberté, de l’envol.

Il l’a brisée, ce gamin. Parce qu’elle y croyait de tout son cœur. Avec le recul des années, elle se trouve stupide, mais elle est sèche maintenant, totalement désabusée. Elle ne croit plus en l’amour et très difficilement en l’amitié.

« T’es dégoûtante, grosse vache, dégage. »

Elle l’entend encore dans ses cauchemars. Une simple phrase peut faire voler en éclats un être humain, elle peut en témoigner, elle l’a vécu et portera sans doute ce souvenir jusqu’à ce que ses jours s’éteignent. La flamme d’une bougie, la vie n’est que la flamme d’une bougie, et les pitoyables tentatives humaines pour la rallonger ne feront pas venir le vent moins vite.

Elle a commencé à manger moins. Pendant un an, personne n’a rien remarqué, parce qu’elle avait encore la force de ne pas se laisser le choix quand elle sentait la nourriture devenir cendres contre sa langue, quand son estomac et sa gorge se nouaient plus sûrement que si un poing les avait broyés. Elle mincit, oh, ça oui, mais ne maigrit pas, pas encore. Ce ne fut que l’année suivante que la force commença à lui manquer. Elle s’évanouissait fréquemment, parfois dans la grande maison vide qui ne voyait jamais la présence de ses parents, le plus souvent à l’école, très rarement en-dehors. Puisqu’il n’y avait personne pour veiller sur elle, personne qui luttait à ses côtés, elle pouvait se laisser aller, non ? Pas de problème, elle ne manquerait jamais à personne, laide et inutile lui murmurait son miroir.

L’infirmière scolaire finit par avoir des soupçons. Elle la fit peser en ne crut pas le résultat. Impossible ! Lors de la visite médicale de l’année précédente, elle pesait quarante-huit kilos, elle ne pouvait pas en être à trente-trois ! Un regard aux yeux mornes et ternes de la gamine lui répondit que si. C’était évident même, quand on savait où regarder. Elle avait les lèvres gercées, sa peau manquait d’élasticité, elle était plus pâle que jamais, fiévreuse, l’air d’avoir mal à la tête, les vertiges réguliers, ne se plaignait jamais, ne parlait que très rarement. Le seul signe manquant était la baisse des résultats scolaires, mais c’était peut-être ça qui la faisait tenir, elle avait déjà vu ce cas.

L’infirmière contacta le professeur référent de Sarah, qui contacta le directeur, qui contacta ses parents. Autant dire que sa santé n’était qu’un secret de polichinelle. Les professeurs parlent dans les couloirs, de cette gamine qui se fout en l’air sans raison, elle est si maigre, elle doit avoir un problème mental pour se mettre en danger comme ça, tu veux encore un peu de café Françoise ? Et les élèves écoutent, colportent, jasent, sur son trône le responsable ne ressent rien à propos de la fille qu’il a dit aimer et qui s’étiole sans que personne ne s’en soucie vraiment. C’est normal, c’est comme ça, ce n’est qu’un gamin, diront certains, il ne se rend pas compte, il croit que c’est un jeu. Il ne se rendra jamais compte. L’humain est ainsi fait.

Sarah va sur ses quatorze ans quand elle entre à l’hôpital. Un bon hôpital, plus axé sur la méthode douce. On lui explique qu’elle est sur un chemin sombre, que ce qui l’attend n’est pas la beauté ou la perfection. La porte que tu vois au loin, Sarah, c’est la mort. Tu dois faire demi-tour. Ces mots, elle s’en rend vite compte, appartiennent à un livre de Bottero, son auteur préféré. Elle relit Zouck, avec un autre regard cette fois. Elle fond en larmes en lisant ces deux petites phrases qui résument l’ombre qu’elle entrevoit au-dessus d’elle.

Anorexie. Le chemin sombre s’appelle anorexie.

Le livre devient vite son préféré et celui qui, tout en la soignant, lui fait le plus mal. Elle le connaît par cœur mais ne se lasse pas de le lire, elle le redécouvre et les larmes roulent toujours. Elle a droit à des cours par correspondance, se présente à la fin de l’année scolaire en jury central, notes parfaites. Elle pourrait retourner à l’école, elle a repassé la barre des trente-sept kilos et est sortie de l’hôpital.

Elle rechute en août, et cette fois l’hôpital pratique la méthode du forcing. Si elle n’arrive pas à manger – car elle ne refuse pas, elle ne peut pas, c’est différent mais ils ne comprennent pas – elle est placée en isolement. Pièce de deux mètres sur deux, murs en béton, pas de fenêtre, un lit en plastique, qu’elle ne puisse pas se blesser. Il y a le silence c’est vrai, mais elle a toujours été claustrophobe. Ils sont obligés d’aller la rechercher parce qu’elle a fait une violente crise de panique et s’est évanouie.

Tous les jours, on lui donne des médicaments qui l’abrutissent. Elle n’est pas capable de se lever sans aide, ils le savent, ils savent que les médicaments la rendent malade mais c’est comme ça, qu’ils disent, déjà le dosage qu’elle a est le plus léger possible alors qu’avec son âge elle devrait supporter bien plus lourd.

Dans cet hôpital, les visites sont interdites, les loisirs strictement contrôlés. Autant le premier point ne la dérange pas, elle n’a jamais reçu de visites même l’année passée, autant le second la mine profondément. Elle n’a plus droit aux livres, juste les cours par correspondance, mais ses devoirs journaliers sont toujours faits très vite. Ils ne comprennent pas, ces gens, que lorsqu’elle s’ennuie, la haine revient ? Lorsqu’elle est seule avec le vide, ses pensées la détruisent, elle a peur d’elle-même.

Elle en sort quand l’hôpital ferme. Il n’y avait que trois garçons pour une trentaine de filles, l’un d’eux s’est suicidé et après enquête, plusieurs choses ont révélé que cet hôpital n’était plus aux normes. Elle a été transférée dans un autre établissement, qui pratiquait la méthode des paliers. Retombée à trente-quatre kilogrammes, elle eut droit aux livres une fois atteints les trente-quatre et cinq cent grammes. A trente-cinq, elle récupéra sa guitare et le droit de chanter, mais seulement dans la salle de musique avec les autres pensionnaires pour l’écouter. A trente-cinq et demi, elle put récupérer son lecteur de dvds. Un infirmier lui avait offert quelques séries en DVD, elle put donc commencer à regarder les Game of Thrones, qu’elle lisait déjà. Ce qui l’attirait, ce n’était pas le sang ou le sexe dont elle n’avait que faire, mais les coups du sort, les intrigues politiques. Elle souriait parfois de l’ironie mordante des situations.

Elle avait droit à d’autres choses aussi. Cuisiner par exemple. Elle aimait bien cuisiner, parce qu’elle mangeait ce qu’elle faisait et savait très bien ce qu’elle aimait ou non. Par exemple, elle n’aimait pas le pain. Mais même quand elle ne pouvait pas cuisiner, elle s’arrangeait pour remplacer ce féculent par un autre, du riz par exemple. Et pour remercier les nutritionnistes de leur gentillesse, elle faisait l’effort de manger un peu plus. Le personnel de l’hôpital était strict mais à l’écoute. C’était bien. Ses parents ne venaient pas la voir souvent mais elle n’était pas triste, ils avaient du travail et comme elle ne s’était jamais attachée à eux, ils ne lui manquaient pas.

Elle s’entendait bien avec sa camarade de chambre. Le soir, elles avaient en commun une période libre avant d’aller dormir, alors elles s’asseyaient toutes les deux sur son lit et Sarah lisait un livre ou l’autre jusqu’à ce que sa camarade s’endorme. Sans cela, la jeune fille faisait des cauchemars. Sarah, elle, n’avait pas trouvé de remède pour les siens. Mais ce n’était pas grave, elle les supportait.

Elle resta longtemps dans cet hôpital. Elle y était entrée à quinze ans et demi et n’en sortit qu’à dix-huit ans. Enfin, plus exactement, elle était sortie plusieurs fois mais avait fini par y retourner, parce qu’elle rechutait. Ce n’est qu’à dix-huit ans qu’elle atteignit un équilibre mental satisfaisant. Elle comprenait qu’à se détruire on ne gagnait rien d’autre que les cendres dont elle haïssait la simple vue.

Sous la surveillance d’un médecin engagé par ses parents, elle étudia encore un an chez elle, par correspondance. Mais elle voulait aller plus loin, étudier quelque chose de littéraire pour travailler dans une maison d’édition ou former la sienne. Cet objectif lui était venu de ses longues discussions avec sa camarade de chambre. Elle a toujours des contacts avec elle, par lettres papier parce qu’elles trouvent que les mails, c’est trop facile.

Elle voyait le médecin toutes les semaines. Elle parvint à ne jamais descendre en-dessous des trente-huit kilogrammes. Le rêve, c’était comme des ailes, ça lui donnait envie de se battre. Elle n’est pas forte Sarah, mais elle est douce, d’une douceur qui se coule à travers les mailles du filet. Elle se bat à sa façon.

Les vacances d’été venues, elle décida d’aller passer une année scolaire au Pensionnat Azure. Oui, elle avait déjà le savoir pour aller en université, mais elle devait se réhabituer à la classe, au rythme scolaire. Elle dût marchander avec ses parents, longuement. Finalement, elle obtint gain de cause, à condition de voir le médecin toutes les deux semaines. Cela ne la dérangeait pas, elle comprenait cette nécessité, elle avait déconné et maintenant il fallait se remettre sur les bons rails.

Son regard se plonge dans celui de son reflet, tranquillement. Le chemin sombre est si loin, si près. D’un bond de côté, elle s’y trouverait encore. Il lui fait peur, bien sûr, mais elle a sa propre voie, tant qu’elle se surveille, tout ira bien. Elle respire profondément, serre son exemplaire de Zouck, et se lèvre. Ses valises sont bouclées, ne reste qu’à attendre la voiture qui la conduira sur le campus. Elle tiendra le coup, non pour elle-même mais pour son rêve. Elle ne se laisse pas d’autre choix.

Section Hors Jeu
Votre Pseudo •• Azu
Votre Avatar •• Hatsune Miku des Vocaloid. Avant toute chose je souhaite dire que celle qui l'a prise ne s'est pas connectée depuis plus de deux semaines et n'a pas recensé son avatar, donc bon '3'
Vous Connaissez le Forum d'Où ? •• SIO, j'étais personne dessus mais je rôdais à la façon d'un vautour, en bien moins sexy ~
Commentaires •• Présentation un peu plus longue cette fois, mais j'espère qu'elle conviendra.

© juisse

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Kohn S-T. Peey
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anniversaire : 20/10/1993
inscription : 12/03/2015
age : 24
orientation sexuelle : Non-définie.
profession : ///
année d'étude : Deuxième année.
clubs : Chimie & Informatique.

Jeu 26 Mar - 14:26

Re-bienvenue miss ^^ !










signature par littleharleen


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Mar 31 Mar - 12:27

Bonsoir Sarah.

Tout d’abord, j’aimerais m’excuser pour l’attente. Sache qu’il est dû au fait que j’étais en déplacement en France, et que je n’ai pas pu trouver le temps de valider une fiche (j’ai largement surestimé mes capacités).

Mon commentaire sera plus court que le précédent, puisque au vu du temps que j’ai pris à faire le dernier et au vu de ce qu’il a servi (à rien, si ce n’est te faire changer de personnage), je préfère partir sur quelque chose de beaucoup plus concis d’autant que j’ai pas mal de pain sur la planche pour ce soir.

La psychologie est OK.
La crise financière a touché tous les pays du monde, je ne sais pas de quelle crise financière tu parles d’ailleurs. Il n’y en a pas eu à la naissance supposée de ton personnage (années 90), ce qui m’amène à penser que la raison initiale est caduque, m’enfin, passons.
Concernant l’anorexie de ton personnage, cette jeune femme a un poids similaire à celle des rescapés qu’on a trouvés au camp d’Auswitch-Bikernau. Si on part du principe qu’elle est d’une taille moyenne (1m65), cette donnée est à rectifier (à augmenter vers 36-37).
Cela reste bien évidemment très peu, et la tranche horaire dans laquelle ça s’est faite est assez rapide. Fait-elle des malaises à l’école, d’ailleurs ? Si oui, sache que l’école est contrainte légalement d’appeler les pompiers et d’en référer à ses parents. Je pars du principe qu’ils s’en fichent. xD.

Citation :
Il n’y avait que trois garçons pour une trentaine de filles, l’un d’eux s’est suicidé et après enquête, plusieurs choses ont révélé que cet hôpital n’était plus aux normes.
C’est un peu attendu et prévisible au vu de ce que tu décris. Elle commence à accumuler beaucoup trop d’ennuis pour que cela soit crédible. Où sont ses parents ? J’ai failli tiquer quand j’ai lu que tout le monde se foutait d’elle à l’école, mais encore, pourquoi pas… Mais là, on en revient encore une fois au problème de noirceur dans la fiche. C’est à diluer avec du positif qui n’est pas présent dans ce que tu nous présentes.

En-dehors de ça je n’ai rien à dire de plus. La fiche est menée correctement avec un fond intéressant et une pertinence littéraire indéniable. Je vais à l’essentiel et je ne te demande que de rajouter un peu plus de bonheur dans ton histoire par endroits, sans en changer nécessairement le fond (seul le passage de l’hôpital est problématique. o/).

Bon courage !
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