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 Love at the first sight, apparently. [PV Liam Flynn]

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Lun 9 Mar - 14:10


Il arrive, parfois, que je prenne mon pied à me moquer des autres. Oh, je ne parle pas de ces moments où quelqu'un vole jusqu'en bas des escaliers - c'est dangereux, rien d'amusant là-dedans. Je ne parle pas non plus de ce moment où on a droit à une scène de ménage. Quoique. Peut-être que dans mon cas, ce n'est pas si éloigné ? Je ne saurais décrire ce lien qui nous lit, lui et moi. Il me déteste très probablement, ce n'est pas comme si j'essayais de m'en faire aimé hein. De mon côté ? En voilà une drôle de question...

« Je n'ai d'yeux que pour lui. »

Voilà ce que j'y ai répondu, quand une amie a osé poser la question durant notre petit rassemblement amical à la salle de séjour. A ses mots, ils m'ont tous regardé, les yeux écarquillés, pendu à mes lèvres. Je me devais de leur apporter une réponse convenable, toutefois je ne peux m'empêcher de mentir lorsqu'il s'agit de lui. La simple pensée de ce moment si délicieux où je lui ai "avoué" mes sentiments me donne une pêche d'enfer et m'arrache un sourire incontrôlable à la limite de la démence. Je ne suis pas fou, loin de là, cependant ce blond réussit sans lever le petit doigt à me mettre dans tous mes états.

Après tout, oui, peut-être que je l'aime vraiment cet idiot. Ou pas !

A mes mots, certaines filles se sont mises à crier comme si elles étaient devant leur idole. Elles kyatent quoi. Quelques garçons ont rigolé, d'autre grimacé. Qu'ils sont drôles à observer ! Je pourrais presque m'en tordre de rire... Tout ça à cause de ce blond. Trop bon, trop con, mais putain de canon, avouons-le.

« Attends... Tu t'es déjà déclaré ?! Qu'est-ce qu'il t'a répondu ?! Raconte ! »

Ils trépignent d'impatience. Personnellement, je sens mon coeur faire un bond dans ma poitrine, mon sourire s'élargissant tant qu'il monte presque jusqu'aux oreilles. Il est là. Il vient d'entrer dans la salle. Ooh, quelle joie, quel bonheur ! Bon sang, rends-moi mon calme. Avec toi non loin, je suis toujours aussi... excité.

« Cela remonte à mon arrivée en Australie, il y a donc quatre ans. Je m'étais perdu stupidement et j'ai croisé sa route. Pour tout vous dire, ça a été le coup de foudre. »

Ma voix se fait suffisamment forte et claire pour qu'elle puisse atteindre ses tympans. Comment pourrais-je passer à côté d'une occasion de l'embêter ? Après tout, ne dit-on pas que qui aime bien châtie bien ? Quoiqu'il s'agit de tellement plus dans le cas présent. Nous parlons d'amour. Amour à sens-unique. Amour simulé.

« Il m'a bien aidé ce jour-là ! Je lui ai simplement dit : je ne te remercierais pas car à cause de ça, je suis tombé amoureux de toi. »

C'était effectivement les mots exacts que j'ai employé cette fois-là. Maintenant, tout ce que je désire c'est qu'il tourne la tête vers nous, qu'il me regarde. Je veux voir quelle expression il va afficher en entendant tout cela. Posant ma tête contre la paume de ma main, mes cheveux retombent sur mes yeux, cachant presque la lueur perverse qui y brille intensément.

C'est à mon tour de trépigner d'impatience...
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Liam Flynn
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Mer 11 Mar - 17:59


Love at the first sight, apparently.

pv - felix
Assis dans un endroit dont tu ne fis pas plus attention que ça, tu regardais le livre que t’avais en main. Il était volumineux, usé, surtout sur la tranche, ce qui soupçonnait qu’il avait été beaucoup utilisé. Ce qui était le cas, c’était un de tes livres préféré dont tu ne te lassais jamais de lire lorsque tu n’avais rien à faire et aucune envie de lire un autre livre. Tu penses que tu aurais pu faire une petite sieste au lieu de relire ce vieux bouquin mais Morphée en avait décidé autrement cette fois, comme pour te torturer à coup d’ennuis.

Alors tu me levais et tu me dirigeais vers la salle de séjour tout en posant la tranche du livre sur ton épaule, le tenant à une main. Vieille habitude. A cette heure-là il devait y avoir du monde, ce que tu préférais lorsque tu t’ennuyais. Dans ces moments la tu n’aimais pas être entouré de silence, tu entrais très vite dans tes pensées au lieu d’imaginer ce que tes yeux voyais d’imprimé sur le papier. Et tu ne voulais pas entrer dans tes pensées comme ça, tu savais que tu te focaliserais sur tes mauvais souvenir en les repassant en boucle et en te disant que tu aurais dû faire ceci au lieu de cela… C’était bizarre et illogique, tu arrivais à mieux te concentre sur ta lecture dans un lieu vivant et bruyant.

Mais aussitôt que tu aies posé un pied dans la salle, tu eu un frisson en entendant certaines voix féminines s’époumoner à cause de leurs hormones de jeune demoiselle avant de continuer en posant mille et une question. Tu avais un très mauvais pressentiment te concernant. Mais il en fallait plus pour te faire fuir, ce n’était pas un malheureux pressentiment qui allait t’empêcher de lire ton livre dans la salle de séjour, alors tu avançais vers un coin libre pour t’asseoir. Puis tu entendais sa voix. Son fichu timbre que tu t’es mis à détester depuis qu’il t’a dit ces fameux mot. Tu savais pourquoi tu avais ce sentiment, cet idiot de chat était dans la pièce. Baissant légèrement le livre qui te gâchait la vue d’un côté, tu tournas les yeux vers sa voix pour t’assurer que c’était bien lui, que ce n’était pas un mauvais rêve qui ressemblait étrangement à la réalité.

Tu ne savais pas réellement si vos regard se sont croisé mais cela te mis mal à l’aise comme à chaque fois que tu le vois. Laissant ton bras qui tenait ton livre retomber, tu tournais le regard devant toi, une mine mécontente collée au visage tout en allant t’asseoir pour entamer ton livre, écoutant d’une oreille distraite ce qu’il répondait aux demoiselles curieuse de la salle.

A vrai dire, tu étais plus focalisé sur sa voix que sur les lignes de ton livre, si bien que tu avais légèrement tourné la tête vers son groupe alors que tes yeux suivaient toujours les lignes de ton livre, mais tu ne l’avoueras sans doute jamais. Tu n’avais aucune raison de démentir ce fait la, sa voix avec ce quelque chose qui faisait que tu pouvais l’écouter à tout moment mais aussi ce quelque chose qui faisait que tu haïssais sa voix. Mais tu te forçais à ne pas partir sur ce chemin dans tes pensées, tu savais ce que tu pensais de la haine et du sentiment qui lui a été souvent jumelé dans les livres que tu as pu lire dans ta vie.

« Il m'a bien aidé ce jour-là ! Je lui ai simplement dit : je ne te remercierais pas car à cause de ça, je suis tombé amoureux de toi. »

Voilà ce que tu ne voulais pas entendre pile au moment où tu pensais à la haine. D’un geste automatique tu te tapais violement mais sans bruit le front pour te sortir cette phrase maudite et qui te torturais de ta tête. Levant les yeux vers sa silhouette tu le regardais en lui disant mentalement combien tu pensais que c’était un imbécile et que tu le détestais pour ces mots. Tu ne savais pas s’il comprendrait ton regard mais tu essayais tout de même avant de basculer tes yeux sur ton bouquin, essayant en vain de te concentrer pour imaginer l’univers qui se tenait entre tes mains, après avoir laissé ton instinct parler assez fort pour qu’il l’entende, juste comme il l’avait fait pour toi juste avant.

« Crétin de chat. »




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Jeu 12 Mar - 21:49


Oh, il a tourné son attention vers moi. Son regard si beau, si bleu, si intéressant. J'ai toujours du mal à m'en détacher lorsque je croise son regard alors j'attends simplement le moment où il tourne de nouveau la tête pour couper ce contact visuel. Comme à chaque fois. Si l'on pouvait entendre mes pensées, c'est très certainement qu'on se dirait que je suis bel et bien raide dingue de lui. Or, ce n'est pas le cas du tout. Il était là au bon moment au bon endroit. Il est suffisamment blond pour gober mes paroles et pour se torturer l'esprit à cause de celles-ci. Il est simplement un pur délice pour moi. Pourquoi devrais-je tomber amoureux de celui que je considère presque comme un jouet ?

Les voix autour de moi ne me parviennent plus. Je n'ai véritablement d'yeux que pour lui. Pourquoi fait-il ressortir toute cette noirceur en moi ? Pourquoi me donne-t-il tant envie de jouer avec lui ? Il m'est incompréhensible – bien plus que le reste de la planète, je veux dire. « Crétin de chat. » C'est plus fort que moi... A l'entente de ces mots qui me sont directement adressés, j'éclate littéralement de rire. Mon groupe ne comprend pas ma soudaine hilarité, il faudrait que je le leur explique, que je leur dévoile de qui il s'agit, et qui est le vrai crétin entre nous eux. Enfin, c'est peut-être vraiment moi, en fait ?

Essuyant une petite larme au coin de mon oeil après ce fou rire qui a bien dû durer une bonne minute, je le rencogne dans mon siège en lâchant un long soupir satisfait. J'adore ces moments où il me prête attention, ne serait-ce qu'un peu. Il lui suffit d'un mot pour faire battre mon coeur. Et sa simple présence dans la même pièce que moi me met dans tous mes états. C'est incroyable, tout bonnement. J'en perdrais presque ma patience légendaire, pour dire ! Le nez tourné vers le plafond, je m'en perds dans mes pensées, toutes tournées vers sa petite personne. Ne devrait-il pas se sentir flatté de tant de considération de ma part ? Non, il se contente de me haïr dans son coin.

Dans son coin ?

C'est vrai, ça. Je ne le vois que rarement entouré comme je le suis, pour ne pas dire jamais. Alors, il a ce point commun avec ma chère sœur, hein ? Ah, je refuse de me le faire voler – jalousie déplacée et incroyablement stupide qui pointe le bout de son nez. Baissant la tête pour voir à nouveau mes amis qui se sont remis à discuter entre eux, je leur dis rapidement que je les laisse un moment, faire mon petit tour habituel avec les loners – ou ceux qui n'en sont pas très éloignés. Dans une parfaite synchronisation, ils hochent de la tête sans se poser de question. Voilà, j'ai un prétexte pour l'approcher, en espérant qu'il ne prenne pas ses jambes à son cou en me voyant arriver, haha. Je pourrais m'en vexer !

« Liliiiiiiii ~ ! Oh, si tu savais comme je suis ravi de te voir. Voir ton beau visage a égayé ma journée. ♥ » Ma voix se fait bien plus basse, maintenant que je suis près de lui. Ces mots-là, il est le seul à devoir les entendre. Joignant mes mains derrière mon dos, je me penche légèrement afin de pouvoir lire quelques lignes de son livre – oh que je n'y comprends rien ! Une petite moue s'installe sur mon visage que je tourne dans sa direction, si proche du sien que je pourrais presque sentir son souffle, si seulement il me regardait aussi. « Qu'est-ce que tu lis ? » Oui, je fais comme si de rien était. Comme s'il n'avait jamais entendu mes précédents mots, comme s'il ne m'avait jamais appelé crétin de chat. Comme si notre relation n'avait rien d'étrange.

Comme si nous étions des amis de longues dates.
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Liam Flynn
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Mar 31 Mar - 13:27


Love at the first sight, apparently.

pv - felix
Toujours à te torturer les pensées, tu tentais toujours d’imprimer les lignes de ton livre dans ton esprit. Tu te forçais à réfléchir malgré l’entente de son rire qui parvenais directement à tes oreilles et cela se voyais par tes lèvres pincées et tes sourcils légèrement froncé. Tu regrettais presque de ne pas avoir fait demi-tour lorsque tu as entendu sa voix. Mais dans tous les cas c’était trop tard, tu n’arrivais pas à te convaincre de te lever et de partir de la pièce, comme si sa voix te retenais. Tu te trouvais lamentable…

Soupirant sans bruit, tu bougeais pour t’asseoir confortablement, son rire s’était arrêté, tu te sentais un peu mieux, ton impression de malaise s’était dissipé aussi vite qu’il était arrivé. Ton visage repris une expression plus neutre, plus calme, à la limite du blasement. Petit à petit tu arrivais à imaginer le contexte de ton livre, ce qui te réjouissait un peu. Normalement tu aurais pu le faire aisément vu le nombre de fois que tu as pu lire ces lignes mais la présence de ce chat que tu détestais t’en empêchait. Ça avait toujours été comme ça, quoique tu penses, lorsqu’il était là, lorsque tu entendais sa voix, toutes tes pensées se brisaient instantanément.

Te rendant compte que tes pensées étaient une nouvelle fois tournées vers le sujet que tu détestais le plus, sans bruit tu riais de toi-même en te massant l’arête du nez d’un geste gêné. Tu étais tellement lamentable à tes yeux que tu trouvais ça marrant. A croire que tu adorais t’énerver contre toi-même. Désintéressé de ce que tu lisais, tu tournais rapidement plusieurs pages pour t’éventer le visage jusqu’à arriver à l’un de tes passages préférés du livre. Après tout ce n’étais pas comme si c’était la première fois que tu lisais ce livre. Tu tenais tant bien que mal de te replonger dans ta monotonie habituelle malgré la présence de ce chat à quelques mètres de toi.

Au final tout revenais à lui lorsqu’il était dans les parages. Mais ça ne te surprenait presque pas. C’était toujours comme ça depuis que vous vous êtes rencontrés la première fois. Tu avais pris l’habitude de garder en main tes pensées et tes émotions pour les jeter dans un coin de ton cerveau depuis le temps. Tu n’aimes pas faire ça, mais avec ce brun et tout ce qui le concerne, tu préfères faire ça. C’était le chemin de la facilité. Tu le traitais toujours d’idiot, de crétin, mais au final, c’est celui qui dit qui l’est, non ? Question purement rhétorique. Replonge toi dans ton bouquin jusqu’à que cette voix s’approche de plus en plus de toi en t’appelant par ton surnom le plus détesté de ta vie.

Tu le laissais finir, surpris par l’apparition de ce chat noir. La surprise non visible passée en même temps que les paroles du chat se tut, tu levais légèrement les yeux de ton livres avec une mine blasée mélangé à du dégout. Pendant que l’un des sentiments était clairement pour celui qui t’appelais Lili, le dégout t’était exclusif. Tu te dégoutais, les battements qui s’étaient accéléré au point que tu puisses l’entendre intérieurement et même le sentir du bout de tes doigts te dégoutait. C’était comme si tu aimais ce type. Mais non, tu en es sûr, tu ne l’apprécie pas le moins du monde. Tu avais envie de répliquer, mais tu n’eut pas le temps ni même l’état d’esprit pour lui dire ces mots qui se sont pourtant formé dans tes pensées, et qui étaient les preuves de ton animosité pour le brun.

*Ravissement non partagé, désolé kitty. Et pour moi voir le tiens a détruit l’ambiance calme de ma journée.*

Pendant que tu t’insultais de tous les noms et que tu sommais à ton pouls de ce calmer, il te posa une question. Une simple question comme celle-ci, il attaquait sur le sujet du livre que tu lisais, comme si de rien n’étais. Tu relevais la tête en laissant tes seulement tes yeux tourner vers lui pour croiser son regard. Qui était plutôt proche de toi. Beaucoup trop proche à ton gout. Mais tu ne bougeas pas, lui répondant simplement. A quelques détails près.

« … Te connaissant le titre de mon livre t’intéresse pas le moins du monde, hein. »

Puis tu poussais un soupir, tu tournais la tête vers lui, d’habitude c’était lui qui te taquinais, alors tu te demandais pourquoi ne pas échanger les rôles. Le regardant toujours dans les yeux, tu posais a ton tour une question.

« Le chat que tu es a des problèmes de vues ? Non parce que t’es vraiment proche, un peu plus et j’peux t’embrasser. »

C’était vieux jeu, c’était simple et banal, mais ça t’amusait. Puis tu retournais ton visage vers ton livre pour l’empêcher de répondre à ta provocation par la manière la plus logique à tes yeux. Bien que tu ne le montrais pas de manière directe, tes yeux semblait plus vivant qu’habituellement. Tu ne l’aurais certainement pas avoué même sous la torture mais tu trouvais ce genre de situation amusante. Tellement amusante que tu comprenais presque pourquoi Félix s’en prenait à toi de cette manière. Tournant une page pour avancer dans le récit de ton livre, tu ne le lisais pas pour autant, c’était ta manière de lui dire que c’était à son tour de te répondre. Ou que la discussion était close si c’était le cas selon le brun…




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