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 [done] the sally unicorn #nemo

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Sam 7 Mar - 13:40

THE SALLY UNICORN



♪♪ J’ai encore un doute alors que je poursuis mon ascension dans ce couloir peuplé de paysans et autres mercenaires. Un doute sur ce mot que je venais d’entendre d’une voix si douce, si féminine, si attentionnée ; ‘le Prince’. Pourtant j’étais sûr d’avoir perçu les mots ‘couillon’ et ‘homosexuel’ en même temps. Oh, qu’importe, elles ont dit Prince. Elles m’ont appelées Prince alors que je ne me suis n’y lavé ni brossé les dents ce matin. Prince. Je frétille un peu, frottant mes bras pour me débarrasser de la soudaine fierté de mes poils.

Un sourire étiré sur les coins de ma bouche, le menton haut et fier, je m’apprête ceci dit à sortir de mon petit royaume. En dehors des murs du pensionnat, je ne suis rien si ce n’est un habitant de Lismore, un australien banal qui ne sait pas se coiffer, bref, une sous-merde. La sous-merde en question sortait justement de son royaume pour se fournir en produits qui feraient sa beauté, dentifrice y compris. Ne pas me laver les dents n’est pas dans mes fantasmes et j’ai eu un horrible sentiment en sortant de mon studio les dents toujours imprégnées de mon chocolat chaud et des œufs que j’ai mangé. On m’avait demandé plusieurs fois pourquoi je me grattais constamment le coin de la bouche en parlant aujourd’hui ; stratagème futile pour que mon haleine n’aille pas envahir les sens des autres.

Je me sens petit, mélangé à cette masse dans une supérette toute aussi petite. Je m’empresse vers le rayon hygiène, soin, tout ce qui est bien et sent bon. Oublions mon quart d’heure à chercher mon fameux dentifrice au cola qui était également devenu mon petit déjeuner, déjeuné et dîner… c’était d’ailleurs peut-être la raison pour laquelle je sortais souvent de ma chambre sans m’être brossé correctement les dents. Si on en oublie donc ce dentifrice, je me retrouve à présent à caresser les cheveux d’une nana inconnue, cheveux que j’avais pris pour une barpapa. J’avais vu les mêmes sur tumblr dans le tag #pale #pink #fashion #swag #girl. Je me ballade dans ces tags, parait-il.

« J’aime beaucoup votre chevelure de barpapa, demoiselle. » J’arrive tout juste à contrôler mes hormones sorties de nulle part pour ne pas me retrouver à sentir son cheveu. « L’entretien doit être considérable, hm ? Moi aussi, un jour, je voulais me teindre en rose, ou même en violet, puis je me suis dit que… que… que je… Oh, votre chevelure m’éblouie, demoiselle ! »

J’ai conscience de pas mal de choses dans ce monde. Que je suis magnifique, certes, que je suis stupide, un minimum, certes, mais absolument pas que je suis un gars un peu flippant qui pense que j’ai carrément le droit de toucher des inconnus, ou de leur parler comme si on se connaissait depuis toujours. C’est l’histoire de Morgan, qui s’est mis à caresser les cheveux d’une demoiselle dans le rayon Hygiène de son supermarché.


Dernière édition par Morgan S. Akaashi le Jeu 19 Mar - 15:46, édité 1 fois
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Sam 7 Mar - 15:35


Shampoing. Elle avait besoin de shampoing aujourd’hui et plus que jamais. Bien sûr, elle sortait de la douche en tenant sa bouteille maintenant vide puis soupira un moment. En temps normal, la bouteille durait pendant des mois, mais avec Liv qui empruntait le sien par moment ; ‘il sent toi, et j’aime ton odeur !’ lui avait-elle dit sa meilleure amie, ce qui avait fait sourire Nemo. Maintenant elle devait se rendre au supermarché afin de se procurer une nouvelle bouteille.

Elle sécha ses cheveux d’un rose bonbon, puis brossa ceux-ci en se faisant simplement une semi-natte qui partait dans tous les sens. Pas besoin de dire qu’elle l’avait fait uniquement dans le but de pouvoir partir rapidement. Après quoi, elle s’approcha de son armoire en prenant sa robe fétiche assez unique. Une robe qui représentait une copie presque parfaite du costume de sailor moon dans sa dernière version.

Une fois la robe en place, elle saisit ses ballerines blanches puis son sac à main – presque identique à un sac à bandoulière – puis quitta son studio en refermant la porte. Cela ne prit qu’une demi-heure se rendre au supermarché du coin. Quinze minutes pour trouver son shampoing préféré et trois secondes pour qu’une personne s’agrippe à ses cheveux en lui disant qu’ils étaient magnifiques.

De la barbe-à-papa ? Surprise, elle se retourna vers le jeune homme puis sursauta un moment quand elle reconnut la personne devant elle. C’était Morgan, dit le Prince de l’école. Un jeune homme très haut dans la société et qui semblait vivre dans un palace. En gros, un petit con qui se pensait aux dessus de tous. Mais ça, ce n’était que les rumeurs qui circulaient et Nemo n’aimait pas les rumeurs. Autant se faire une propre idée, elle-même. « Merci beaucoup. Je les adore. »

Avoua-t-elle en le laissant prendre une couette entre ses doigts. Cela l’amusa tout de même, c’était la première fois qu’une personne semblait aussi amoureuse de ses cheveux.

« Pour ce qui est de l’entretient, je te dirais que ça demande beaucoup. C’est pour ça que parfois je m’énerve et ils deviennent aqua/turquoise ou encore roux. Je suis très changeante. » C’était plus que vrai, Nemo avait une drôle de manie avec ses cheveux. Sinon, elle s’approcha un peu puis lui offrit un charmant sourire. « Ils sentent très bons d’ailleurs. La Lys et un petit mélange de coconuts. Tu veux sentir, le Prince ? » En demanda cela, elle se retrouvait à plus de quelques millimètres de son visage.
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Sam 7 Mar - 17:36

THE SALLY UNICORN



Par la formule de A et B ou de Z par 3, cette situation ne sortait de nulle part et n’irait absolument nulle part, si ce n’est me ficher à tout jamais par une nana rencontrée dans un supermarché. Avec un peu de chance, on étudie au même endroit et avec un peu de chance, c’est une de ces pimbêches qui balance tout et rien à l’oreille et tout et n’importe qui. Elle se retourne et badumtss, Dieu m’offrait la chance de ses mains nues. Fiché à tout jamais je suis. Peut-être que je retournerais devenir un Ouji-sama à Tokyo, là où les filles n’ont absolument pas les cheveux roses barbapapa.

Je couine comme une fillette intérieurement au doux son de sa voix, kya. Une main toujours coincée, ou magnétiquement attirée par sa chevelure, l’autre est sur mon cœur, comme pour signaler la flèche de Cupidon qui venait de me transpercer. Ah, les Cieux, tant de générosité aujourd’hui. Oh, elle me propose de sentir. Ah. Et puis c’est l’interrupteur qui s’allume. Prince. Mes poils se dressent fières sur mes bras, la satisfaction se prend de moi. Non, Morgan, ferme ta gueule. J’entendais les divinités me le susurrer à l’oreille, ferme-ta-gueule. C’est une larme invisible qui m’échappe de l’œil alors que je laisse couler cette dernière remarque.

Cette scène est presque sortie d’un film. Je me manque de me noyer dans l’émeraude de ses yeux en m’approchant un peu plus de sa chevelure toujours au creux de ma main. « Ô douce muse, la lys ? C’est tout un jardin fleurit au beau milieu du printemps qui s’offre à mes sens en voyant ton doux visage. » J’ai dit ça près, un peu trop près. Je me rappelle de la raison de ma venue dans ce super marché ; aaah oui, du dentifrice. Aaaah oui, tu ne t’étais pas brosser les dents ce matin Morgan.

Je me gratte nerveusement le coin des lèvres, stoppant toute haleine d’aller plus loin que ça. « C-C’est bien… les fleurs. Vraiment. » Peut-être que si j’arrivais à ouvrir un tube de dentifrice là maintenant tout de suite et en manger la moitié, j’arriverai à continuer à lui faire la cour. Alors, idée j’ai eu, idée j’exécute. J’abandonne son jolis minois trois secondes le temps de me retourner et d’ouvrir un tube de dentifrice au cola. Hallelujah, le cola ! Si quelque chose commence bien avec Morgan, alors ça ne terminera jamais  de la même manière.

C’est sans honte que moi, le merveilleux prince, bascule ma tête vers l’arrière et me verse une dose du dentifrice dans ma gueule, sous les yeux de la demoiselle me jugeant probablement de tous les noms, genre ‘couillon’ et ‘homosexuel’. Je rince ma bouche du dentifrice, une soudaine fraîcheur me donnant confiance. Ah, si elle ne fuit pas, j’aurais probablement l’occasion de lui faire sentir ma merveilleuse haleine de cola qui elle-même lui donne soif. « On dirait pas comme ça à cause de l’image des Tortues Ninjas dessus et de l’odeur carrément chimique, mais c’est super bon. T-T’en veux ? » Oh, c’est tellement différent de ton discours de fleurs et de jardin Morgan. Mais en toute courtoisie envers la muse, je verse une dose du dentifrice sur la tranche de mon index et lui offre avec le plus de sincérité au creux de mes yeux.

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Sam 7 Mar - 18:07


Ce garçon était étrange, mais pas dans le mauvais sens. Nemo semblait avoir beaucoup de plaisir à voir ce garçon qui semblait dans ses pensées. Alors qu’il tenait toujours la mèche de ses cheveux en semblant touché de quelque chose, elle haussa les sourcils. Il se remit à parler et cela frappa l’adolescente. Était-il sérieux en ce moment? Venait-il de lui dire qu’elle était une muse ? Prise au dépourvu, la demoiselle ouvrit un peu de grands yeux, mais offrit un sourire au jeune homme.  Et il poursuivait sa lancée avec des compliments, ce qui poussa la demoiselle à se sentir un peu timide, tout de même.

Doux visage. C’était une blague? Elle avait souvent été charmée par des hommes, dragués par des adolescents, mais c’était toujours une surprise pour elle. Elle qui avait par moment un peu de mal avec son physique, son apparence, sa personnalité. Oui, parfois Nemo ce détestait d’une force qui la poussait à faire des conneries. Mais là, c’était tout autre chose.

« Et bien, je suis contente que mon visage te plaise. » Était-ce réellement les bons mots à dire? Non, pas vraiment mais quand quelqu’un la prenait de cours comme ça, la jeune fille disait n’importe quoi. Il sembla lui-même mal à l’aise puisqu’il se grattait le coin de la bouche en semblant vouloir regarder ailleurs.

Bon et bien c’était sympa. Les voilà maintenant mal et sans savoir quoi dire de plus. Elle allait lui dire que c’était sympa mais quand elle le vit faire avec le dentifrice, la jeune fille … Éclata de rire. Discrètement. Il lui tournait le dos et elle, plaça sa main devant ses lèvres en riant un moment. C’était à la fois marrant et adorable. En fait, elle venait de comprendre que le jeune homme était ici pour de la pâte à dent et donc, il ne s’était surement pas brosser les dents. Mignon.

Quand il se retourna en lui offrant le dentifrice, elle eut un petit sourire en secouant la tête en signe de négation. « Non merci, je me suis brossé les dents avant de venir. » Elle s’approcha de nouveau en prenant le tube puis se recula. « Au cola ? Tu aimes vraiment, j’ai jamais testé. » Et elle remarqua les tortus ninjas, ce qui l’amusa encore plus. « J’adore Raphaël, c’est mon préféré. Tu aimes donc aussi les tortus ninjas ou … juste la saveur de cola ? »

En lui demandant cela, elle lui tendit de nouveau le tube. Non, elle n’allait pas fuir en courant et elle n’était pas le genre de fille à ce foutre de sa gueule. Nemo, elle valait mieux que ça.
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Sam 7 Mar - 20:31

THE SALLY UNICORN



Est-ce que j’avais de l’espoir pour que la muse aux cheveux de barbapapa me rejoigne avec plaisir et enjouement dans mon délire de dentifrice au cola ? Oui, j’avais de l’espoir. Mais j’avais fait ça pour mon bien, vandaliser un tube de dentifrice en plein milieu du super marché et en verser son contenu directement dans ma gueule, et pour le sien aussi – du moins j’essayais d’éviter tout meurtre accidentel provoqué par le mélange de ma bouche pâteuse, du chocolat chaud et des œufs brouillés que j’ai eu au petit déjeuner. Et elle avait ris !

La muse – dont le nom m’échappait totalement – avait ris. Doux Jésus, elle avait ris à ma connerie, soit par simple amusement ou par pur foutage de gueule, mais je pensais plus pour la dernière option. Qu’importe ! Son rire résonne dans mes oreilles fragiles et sa voix me plait. Sans grande surprise, elle avait refusé de me joindre dans mon fanclub pour le dentifrice cola. Oh, pardon muse, d’avoir violé ton être d’une chose aussi futile qu’une pâte à dent qui coute atrocement cher comme tout objet consacré à la jeunesse , alors que tu étais ici à la recherche de ta lys, ta merveilleuse lys qui s’empreigne de ton cheveu et y laisse une odeur frénétique. Ah, Morgan qui se sert de sa plus belle élocution pour se donner des airs face à une aussi belle créature. Des grandes paroles gâchées par de petits gestes, et c’est ainsi que le Prince finit sa vie sans Princesse.

« Le dentifrice au cola ou le thé au jasmin, je connais plein de trucs cools et étranges mais bons. Je suis d’ailleurs plutôt cool comme gars. » Mon éloquence s’estompe un peu alors que je retombe dans mes récits de Prince égocentrique. C’est probablement la pire des attitudes à avoir lors d’une rencontre. Je suis déjà fiché de toute manière, complètement fiché. « Je n’ai pas pu grandir dans un monde de dessins animés et autres divertissements colorés… mais je reste intrigué par le fait que des tortues vivent de pizzas, dans des égouts qui plus est. Pauvres choses. On va dire que c’est juste pour le gout, hm ? »

Oh, couillon va, tu venais juste de manquer ta chance de te rattraper. Comme si, on fond d’un puits on te proposait une corde pour remonter, mais que comme n’en faire qu’à ta tête est ton passe-temps favoris, tu brûles la corde ‘non non, j’y arriverai seul !’ Couillon. Je reprends donc  le tube et le balance quelque part dans le rayon où je l’avais pioché, essuyant mon doigt du dentifrice sur un passant. Pas de bol.

Maintenant un peu plus éloigné de la muse – c’est un joli nom, peut-être que je resterai dans l’ignorance de son véritable prénom pour toujours juste pour avoir le plaisir d’utiliser avec beauté de mot – j’ai une réflexion sur son habit. « Ceci dit, joli robe. » J’ai dit ça avec le coin de ma bouche étiré en un sourire presque charmeur mais intérieurement, je couine comme une fillette. Kya, tant de beauté dans un seul être.
« Sailor Moon c’est quand même plus mon dada que ces mutants ninja qui vivent dans les égouts et tant pis si le peu de virilité que j’ai vient de s’écrouler. J’étais amoureux de Sailor Jupiter, voilà. »

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Sam 7 Mar - 21:13


Oui, vraiment ce jeune homme était un cas différent des autres. Il semblait à la fois amusant et sérieux, théâtrale mais sincère, donc difficile de vraiment savoir à quoi il pensait. Dans tous les cas, Nemo l’écouta au sujet du dentifrice puis cligna des yeux en s’approchant d’un des tubes, observant ceux-ci avec beaucoup d’attention. Certes, elle n’avait pas voulu y gouter maintenant, mais ce n’était pas impossible qu’elle le fasse plus tard. Elle eut un petit sourire en se retournant vers le jeune homme, déposant le tube dans son petit panier qu’elle tenait de son autre main.

« Je vais m’en acheter un. Comme ça, je pourrais te dire si oui ou non, j’ai appréciée ! » Dit-elle en se plaçant de nouveau en face de lui. C’était intéressant de voir comment une simple sortie comme celle-ci, pouvait nous faire rencontrer une personne intéressante.

Elle fut surprise de savoir que le jeune homme n’avait pas grandi avec les dessins animés. Autrement dit, pensa-t-elle, elle avait affaire à un gosse de riche, non? Ce n’était pas ce qui manquait à l’école, ni même en Australie. Beaucoup de personne avait de l’argent et beaucoup de pensionnaire d’Azure avait des parents richissime. Alors d’avoir un prince devant lui, oui car elle connaissait un peu le jeune homme de vu et de ouïe-dire. Mais le prénom de celui-ci, elle l’ignorait.

Et quand il parla des tortues ninjas, elle eut un petit rire puis haussa les épaules. « Ce sont des mutants, je crois qu’il n’y a pas grand-chose de plus a dire. » Dit-elle avec un clin d’œil. Puis, il la complimenta sur sa robe, ce qui la poussa à baisser la tête vers celle-ci, amusée. « Merci beaucoup, j’en ai plusieurs comme ça. De Zelda, des Marvels et ma petite dernière qui est une robe de mermaid. » Autrement dit, elle avait une belle collection de vêtement coutant plus de 80$.

C’était aussi une surprise de l’entendre dire qu’il aimait Sailor Moon, donc il aimait bien les mangas? Intéressant, du moins si c’était réellement le cas. « Tu aimes les mangas ? Je n’en connais pas beaucoup, mais les principaux oui … » Avoua-t-elle en bougeant un peu sur place, elle sursauta un moment puis pointant derrière elle avec son pouce.

« Dis, ça te dirait qu’on sorte du supermarché? On pourrait marcher dehors, il fait beau. » Elle lui demandait cela avec un sourire presque aussi charmant que le sien quelques minutes plus tôt.

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Dim 8 Mar - 12:23

THE SALLY UNICORN



Plait-il ?! Muse achèterait le dit dentifrice ?! C’était le timing parfait pour sortir un stylo de nul part et lui demander son numéro – ou par pure courtoisie, lui donner directement le mien. Comme ça, on pourrait se faire des tête-à-tête avec des tranches de pain de mie tartinées de dentifrice au cola et… non il ne se passera rien Morgan, rien. J’ai comme un sourire satisfait – qui tire vers mon habituelle fierté – étiré sur les lèvres en l’observant virevolter dans sa minirobe.

En parlant de sa garde-robe, demoiselle paraissait réellement comme l’une de ses filles aux millions de followers sur tumblr qui s’affiche sous les mêmes tags cités plus tôt, peut-être que j’irai y jeter un coup d’œil ce soir juste pour essayer de la stalker. J’avais envie de la voir dans toutes ses robes – parce que Sailor Moon c’est bien, mais Zelda, c’est mieux – dans tous ses plus beau attires et sous son plus bel angle sous la plus belle luminosité. J’avais envie de tirer son portrait de mes mains maladroites et de mon talent d’artiste inexistant, j’avais envie d’examiner tous ses traits de plus près et lui donner une raison de l’appeler Muse.

Je sors de mes esprits et de mes fantasmes inconscients. « Je suis mi-manga, disons. Je suis né au Japon et même si j’avais envie de discuter avec tous mes camarades des derniers tomes de Dragon Ball ou de Saint Seiya, la seule lecture qu’on m’autorisait était Détective Conan. Sailor Moon c’était un pêché mignon que je lisais sous ma couette… » Mi-manga… c’est carrément nul comme expression mais j’étais pourtant toujours fière de mes origines nippones. J’ai d’ailleurs rêvé pendant un moment de devenir détective à cause de Conan.

Qu’importe. J’attrape un tube du dit dentifrice derrière moi, puis un deuxième et puis cinq autres pour des raisons de réserves. « B-Bien sûr, » j’approuve la proposition de la muse. « moi qui pensais que j’allais me faire frapper pour avoir caressé les doux cheveux d’une inconnue, me voilà en rendez-vous improvisé avec Sailor Moon à la chevelure de barbapapa. Je ne pensais pas que mon jour de chance arriverai de sitôt. » Je pense à voix haute, très haute même, presque vantarde. J’avais pourtant lit l’horoscope au réveil, et je pensais avoir à me cloîtrer dans mon studio pour éviter toutes les merdes qui m’étaient prédites. J’attends donc la muse pour nous diriger vers les caisses. Je défie le juge de la caissière à travers son regard qui m’annonce le total de mes achats ridicules. Je lui glisse mon billet et un bas ‘vous devriez essayer, c’est super bon et ça donne envie de rouler des pelles.’ Oh, ferme la Morgan. Je la remercie d’une habituelle inclinaison nippone et attend Sailor Moon à la sortie – oui, vous pensiez que je payerai ses courses avec mon or de Prince, mais mon seul billet froissé sortit du fin fond de ma poche faisait bien pitié.

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Lun 9 Mar - 12:08


Pendant qu’il parlait des mangas, Nemo ouvrit un peu de grands yeux. Dragon ball ? Elle adorait ce manga, c’était surprenant venant d’une demoiselle, normalement les filles n’appréciaient pas les mangas aussi mal dessiné mais elle, elle adorait. Les combats – bien que trop long parfois -, les histoires entre temps, c’était toujours agréable. Et puis, Vegeta était un putain de cas et un mec que toute les filles voudraient apprendre à dompté.

Cette pensée amusa la jeune fille puisqu’elle en avait passé des nuits blanches à lire ce manga ou à regarder l’animation à la télévision. Elle avait les coffrets dans son studio et par moment, elle les re-visionnait que pour le plaisir de rire un peu. Par contre, elle ne connaissait pas trop détective conan, mais Sailor Moon ça, elle connaissait bien.

« C’est tout de même marrant qu’un garçon connaisse Sailor moon, avoue que tu regardais cela pour leurs mini-jupes. » Elle la charriait un peu, mais surtout parce que c’était un peu vrai. Elle-même trouvait cela un brin excitant des filles avec les jupes de ce style. C’était surement pour cette raison qu’elle portait une robe dans le même style.

Tandis qu’il prenait beaucoup de tube de dentifrice, la jeune fille eut un petit sourire et se mis en marche vers la caissière, écoutant bien sûr les paroles du jeune homme. D’ailleurs, elle sembla amusée plus qu’autre chose sous les premières paroles.

« Pourquoi je te frapperais ? C’était plutôt flatteur de me dire que j’avais de beau cheveux. Faudrait être une idiote pour frapper une personne qui nous complimente. » Elle paya ses effets et attendit que le jeune homme fasse de même. Une fois cela fait, ils se retrouvèrent dehors et Nemo se retourna de nouveau vers le garçon.

« Jour de chance ? Tu vois vraiment notre rencontre comme de la chance? C’est mignon quand même, au fait je m’appelle Nemo. » En disant cela, elle lui fit une petite révérence, comme une princesse le ferait, son sourire toujours très présent et charmeur sur son visage.

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Lun 9 Mar - 15:42

STARS IN HER EYES



Comme le poster d’un groupe pop sur les murs de la chambre d’une fillette, comme une pancarte ‘Défense de fumer’ dans un restaurant, comme une affiche de propagande en Europe durant le première Guerre Mondiale, je suis fiché. En revenant au pensionnat, je pourrais probablement admirer des affiches placardé sur tous les murs et dans toutes les salles de classe avec mon magnifique visage et écrit dans la typo la plus grasse possible ‘Le Prince fantasme sur Sailor Moon et ses copines’. J’avais préféré ignoré les dires de la muse sur ça, parce que merde, elle avait complètement raison.

Mes oreilles n’en font qu’à leur tête et – oh oh quel merveilleux jeu de mots Morgan, tu t’améliores, continue comme ça et tu vas te faire fusiller pour humour déprimant – comprennent dans les douces paroles de la Muse – trop gentille au passage – qu’elle avait apprécié mes caresses sur son crâne. Honnêtement, si ça avait été moi, je lui aurais fait enfoncer une boîte de coton-tige au fond de l’intestin, et par pas en haut. Mon subconscient veut reposer ma main sur la barbapapa de la muse, caresser ses longueurs et sentir le fameux lys. Heureusement pour moi, j’ai un minimum conscience que ce n’est pas la meilleure des choses à faire une fois dehors.

C’est mignon elle dit, mignon ! C’est Cupidon qui remue la flèche dans mon pauvre cœur. « L’horoscope me prédisait une pluie de météorites qui me tomberait sur la tête si je mettais le pied dehors… mais c’est plutôt sur une étoile que je suis tombé. » C’est nul, à chier, mais je ne peux empêcher un clin d’œil et un sourire tout aussi ridicule. Oh, les filles sont censées aimer ce genre de trucs. « Nemo ? C-Comme le poisson ? » Je regarde la dite Nemo avec un air de surprise. Sa révérence me fait couiner intérieurement, la voilà qui se présente comme une Princesse. Serait-ce un message caché ? Je cache un ricanement alors que, un pied derrière l’autre, j’attrape le bout de ses doigts et baise le dos de sa main – parce que je me dois de répondre comme un Prince répondrait à une Princesse. Ou pas. Non, les Princes à la Disney sont classes, mais le ‘ridicule’ soupiré qui sort de la bouche d’un passant m’assomme.

« Echanté, douce Nemo. Morgan Akaashi, Prince à mes heures perdues comme tu peux le savoir. » Je me redresse et lâche sa main que j’aurais voulu tenir plus longtemps pour apprécier la douceur de sa peau et comme sa petite mimine tiendrait parfaitement dans la mienne. J’ai un moment de doute en me redressant et plisse les yeux. Je la dévisage un peu, gentiment, et me recule légèrement. « Attend… Nemo ne serait quand même pas un nom de code que tu utilises au sein d’une sale organisation qui veut juste se débarrasser de mon existence ? Tu vas pas quand même m’emmener dans une ruelle sombre et planter mon petit cœur que tu avais déjà meurtrit avec tes sourires ? »


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Mer 11 Mar - 11:05


Ce n'était surement pas Nemo qui parlerait de l'amour cacher pour les Sailor Moon à tous, elle trouvait cela mignon et comme c'était le jardin secret du jeune homme, elle n'irait pas y foutre son nez. Ce n'était pas Saphyr, mais bien Nemo, il y avait une grande différence. Autrement dit, la demoiselle aux cheveux roses savait fermer sa gueule. L'autre aux cheveux blonds, non.

Amusée, elle poursuivit son chemin tranquillement, écoutant de nouveau les paroles du jeune homme qui parlait d'horoscope et la suite cloua Nemo sur place. Jamais elle n'aurait cru un jour, entendre une drague aussi cliché. Elle ouvrit un peu de grands yeux en le regardant puis un petit sourire apparut sur son visage. « C'est romantique, ce que tu dis-là. » Autant l'admettre.

Beaucoup de jeunes filles auraient couiner en rougissant et détournant le regard. Nemo se contentait simplement de prendre le compliment avec un coeur qui donnait un coup plus fort contre sa poitrine. C'était bien la première fois qu'on la comparait à une étoile et c'était mignon. Le baise main ajouta une touche au romantisme et elle eut de petite rougeurs cette fois au niveau des joues. Il se présenta, mais cela était initule, tout le monde connaissait le Prince d'Azure.

« Je le vois très bien, et tu fais honneur à ton titre, Morgan ! » Sincère, elle se remit en marche mais remarqua que quelque chose clochait. Elle tourna un peu la tête vers le jeune homme qui n'avait pas reprit sa route et qui reculait même. Elle sembla surprit un moment puis cligna des yeux sous les paroles.

Il était sérieux, là?
Oui. Il l'était. Nemo soupira en fronçant un peu les sourcils.
« Nemo n'est pas un nom de code. C'est mon prénom. Je ne suis pas dans une sale organisation, mon père est policier et ma mère avocate. Pourquoi je voudrais me débarasser de ton existance ? Cela ne me rapporterait rien du tout. »

Elle leva les yeux vers le ciel puis s'approcha du prince un moment puis lui souris. Rapidement, habilement, avec surprise elle posa un baiser contre les lèvres du jeune homme. « Une ruelle? C'est une idée, mais c'est glauque. Je préfère t'amener dans un petit café pour prendre un latté à la vanille ... ou encore retourner à l'école et se donner rendez-vous une autre journée, si tu as trop peur de la petite Nemo ! »

Elle le taquinait. D'ailleurs, elle lui prinça le nez en fronçant le sien, un petit sourire enfantin sur le visage. Elle tourna les talons en gambadant presque. « Au contraire, je crois que je t'aime bien et que je voudrais qu'on soient pote ou plus proche ! » Elle se retourna vers lui de nouveau en étant un peu plus loin et lui fit un peace.

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Mer 11 Mar - 17:41

STARS IN HER EYES



J’avais probablement épuisé mon stock d’actes et de dires romantiques pour les trois prochains siècles. Je n’ai pas l’habitude de sérieusement faire la cour à la gente féminine, ça se finit souvent au bout d’un clin d’œil et le lendemain j’oublie leur visage. Mais pour m’avoir attiré à la simple vue de sa chevelure rose bonbon, je n’en resterai probablement pas là avec la muse. J’avais probablement tout gâché avec mes dernières paroles, mais j’avais surement fait ça pour sortir des convivialités et détendre l’atmosphère. J’ai tout de même un sentiment rassuré lorsqu’elle déni cette suspicion… ne sait-on jamais.

« Soit, ça reste un joli prénom et plutôt unique. J'aime. » J’avais ce léger sourire sur mes lèvres, un peu embarrassé mais toujours du côté charmeur. C’est pourtant avec un seul geste que Nemo se débarrasse de mon sourire, ses lèvres sur les miennes. Je mets un moment à essayer d’assimiler la situation, les yeux plissés… D’accord ? Pourquoi pas ? C’est peut-être le côté super affectif des australiens que je n’avais pas encore eu le plaisir d’apprécié en onze ans.

Ses mots pénètrent joyeusement mon ouïe et je la regarde s’évader un peu plus loin. Je ne sais pas, mais c’est toute une joie qui se prend en moi et sur mon visage alors que je reprends la marche pour rattraper Nemo. « L’homme n’est-il pas censé être celui qui invite ? Alors laisse-moi gentiment refuser ton invitation et me proposer pour t’emmener dans l’un des meilleurs cafés que je connaisse. Y’a même des chats ! Ça te dit, maintenant tout de suite ? » Je reprends une marche régulière à ses côtés. Confiant, je balance mon bras autour des épaules de la demoiselle aussi naturellement que possible, mon regard pourtant toujours osé devant moi.

« J’ai é~normement peur de la petite Nemo, même. Les étoiles dans ses yeux me terrifient, je mourrais aveuglé de son regard si éblouissant un jour. Oh et ne parlons surtout pas de ses attaques bisous furtifs, j’en ai des frissons. » J’avais dit avoir épuisé mon stock de phrases nulles à chier semi-romantiques ? A croire que j’ai toujours la réplique parfaite et naturelle alors. Mais j'avais correctement sauvegardé son baiser furtif dans ma mémoire et la sensation sur mes lèvres. « Plus proche ? » Je tourne alors je visage et baisse le regard vers celui de Nemo. Je ressers mon étreinte autour de ses épaules et la rapproche un peu plus de mon torse. « Plus proche encore ?! »

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Jeu 12 Mar - 18:43


C'était vrai que son prénom était assez unique, elle l'aimait beaucoup et remerciait toujours ses parents d'avoir eut cette idée. Même si elle se demandait toujours comme un homme comme son père avait pu avoir l'idée de la nommée Nemo.
Il ne connaissait même pas le film d'animation ... Dans tous les cas ce n'était pas bien grave non plus. Et puis, ce n'était pas lui qui l'avait élevé non plus, sa mère avait fait tout cela dans le dos de l'homme au final.

Elle secoua un moment la tête en soupirant, ce genre de souvenir l'énervait un peu, mais bon c'était une belle journée et elle n'avait pas besoin de ça pour que son moral parte en couille, ce n'était pas le moment hein. Alors qu'elle cherchait un sujet dans sa tête, une chanson quelconque pour se changer l'esprit, le jeune homme ouvrit la bouche afin de parler.

D'une oreille attentive, elle l'écouta puis eut un petit sourire aux coins des lèvres. « Oh, donc tu es réellement un prince jusqu'aux bouts des orteils. » Il était galant et connaissait les convenances pour invité une demoiselle. Bien qu'elle fut surprise de savoir qu'il voulait un '''rancart''' tout de suite.

Elle le regarda avec de grands yeux, puis sembla pensive un moment. C'était une bonne idée, mais était-ce réellement le moment pour un rancart ? Elle y réfléchissait toujours quand il se remit à dire qu'il avait peur d'elle et de ses étoiles dans ses yeux. Alors là, elle pouffa de rire un moment puis soupira, non pas de lassitude mais parce que c'était adorable comme manière de drague.

« Moi qui ait droit à des '' tu as un jolie cul ma poule. " ou encore " J'aimerais bien être entre tes reins "... J'aime bien que tu remarques mes étoiles dans mes yeux à la place ! » En disant cela, elle lui poka la joue puis elle le laissa mettre son bras autour de ses épaules.
Ils marchèrent ainsi pendant un moment, jusqu'à ce qu'il l'approche et l'approche encore. Chose qui poussa la jeune fille à mettre ses mains contre le torse du jeune homme.

« Hum, certes je suis une princesse, mais n'allez pas croire que je suis comme Aurore ou Cendrillon, je ne succomberais pas dès le premier regard ! » En disant cela, elle effleura son nez avec le sien puis le repoussa un moment.

« Je crois que je vais rentrée à l'école...  » Puis, elle s'inclina de nouveau en tenant sa jupe puis tourna sur elle-même en regardant droit devant elle, marchant de plus bel. « Vous devez être occupé monsieur le prince et ne pas réellement avoir de temps pour moi, petite paysanne que je suis. » 

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Sam 14 Mar - 18:03

STARS IN HER EYES



Dès notre premier contact visuel, j’avais remarqué que la muse est surement ce genre de spécimen féminin qui fait tourner les yeux dans la rue et qui se fait accoster tous les trois mètres. Comme une fleur solitaire près d’une ruche d’abeilles qui se battront pour essayer même de poser les yeux sur cette dite fleur. Je fais honteusement partie de cette horde d’abeilles. J’avais, d’une façon ou d’une autre, entre deux phrases semi-romantiques, réussit à me poser sur la fleur. Je butine, seul. Et la merveilleuse fleur qu’est Nemo me laisse à mon aise. Trop à mon aise.

Je suis un nid à comparaisons et images ridicules.

Mais un sourire s’esquisse sur mon visage chaque fois qu’elle joue le rôle de la princesse. Elle me fait un peu fondre avec ce soudain bisou esquimau. Eh, j’avais seulement put voir ce genre de trucs dans les séries, mais apparemment y’a bel et bien des gens qui font ça. « Oh, mais je ne comptais pas me tenir à cette première rencontre ! J’aime regarder les étoiles, celles peuplant dans tes yeux ne font pas exception. Je me plongerai dans ces galaxies autant de fois qu’il ne faut jusqu’à ce que je les connaisse par cœur. » Mais ferme là, idiot va.

Je lui laisse un clin d’œil avant qu’elle ne s’enfuit un peu plus loin. Mon bras retombe et j’enfouis mes mains dans mes poches, admirant la grâce de Nemo dans sa marche. « Je me découvre une attirance pour les petites paysannes, alors. Mais je me ferais un plaisir de te propulser au titre de princesse, même si ça ruinerait carrément à ta réputation au pensionnat… »

Je ne te retiendrais pas plus longtemps. Je m’avance simplement vers elle de nouveau, attrape délicatement son poignet et, du stylo que j’avais dégainé de ma poche il y a quelques secondes, gribouille sur son avant-bras. Un truc, un gros truc, des gros chiffres qui s’allongent sur toute la longueur de son bras. Mon numéro, et mon nom, et le numéro de mon studio, et un cœur. Je rature le cœur qui est de trop, après réflexion. « Joignable vingt-quatre sur vingt-quatre, sept sur sept ! » Clin d’œil.

Avant de lâcher son bras, je glisse ma main vers le bout de ses doigts, légèrement, comme une plume. « Sur ce demoiselle… muse, barbapapa, princesse… » J’abaisse mes lèvres sur le dos de sa main et le baise délicatement.
« Nemo. » J'ai un léger sourire sur mon visage alors que je coupe le contact physique. Léger, peut-être un peu embarrassé et très monotone.

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[done] the sally unicorn #nemo

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